Selon L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) : une personne sur deux sera en but à une phobie au cours de sa vie.
Par phobie, on entend les troubles émotionnels, les peurs qui se manifestent de façon irrationnelle, exagérée et souvent incontrôlable.
Il s’agit de craintes excessives que l’on ne maîtrise pas et qui peuvent parfois totalement imprégner toute la vie de la personne qui en est victime.
En effet, même si elle n’est pas directement exposée à l’objet de sa phobie, la personne phobique anticipe.
Elle imagine, à tord, qu’elle risque de se trouver confrontée à l’objet de sa réaction émotionnelle incontrôlable dans de nombreuses situations de sa vie.

Ce facteur est aggravé par l’effet de généralisation assez souvent constaté et que nous expliquerons un peu plus loin.
Cet effet de généralisation rend anxiogène de plus en plus de situations normales de la vie courante ; elles deviendront alors susceptibles de déclencher la phobie à leurs tours.
On a vu ainsi des personnes finir au fond de leur lit, terrorisées à l’idée de faire quoi que ce soit.
Ces phobies peuvent atteindre autant les hommes que les femmes, ainsi que les enfants.
Toutefois, la science pense que les femmes sont les plus exposées à ces dernières par rapport aux hommes.

Phobies : étymologie ?

Le terme « phobie » dérive du grec « phobos » et signifie « peur ».
Cette peur ne ressemble pas à celle que l’on ressent au quotidien.
Elle est d’un tout autre niveau.
Il s’agit d’une peur intense, voire excessive.
Elle peut devenir une véritable hantise et handicaper la personne qui en souffre au quotidien.
Il s’agit d’une angoisse irrépressible qui empêche de vivre normalement et qui fait souffrir celui ou celle qui en est atteint.
Le handicap qu’elle entraîne dépend du type de phobie et de son degré.

En effet, il existe plus d’une centaine de phobies dans le monde.
L’ophidiophobie, par exemple, risque moins d’affecter la vie sociale d’une personne car elle caractérise une peur déraisonnée des serpents.
Le risque de rencontre est très peu probable pour un citadin.
Par contre, d’autres phobies telles que l’ochlophobie, qui représente la peur de la foule, peut devenir handicapante.
En effet, ceux qui en souffrent font tout pour éviter la foule et finissent parfois par ne même plus pouvoir sortir de chez eux.

Les grandes catégories de phobies

Toutes les phobies ne se valent pas, et l’on distingue certains troubles psychologiques plus prononcés que les autres et d’autres qui se ressemblent, sans pourtant être similaires.
On pense notamment à la nosophobie qui est une peur excessive de contracter des maladies graves voire mortelles.
Elle se confond à tort avec l’hypocondrie qui représente la peur de tomber malade.
La latrophobie, la peur exagérée d’aller chez le médecin, est une autre phobie associée à ces dernières.
Certaines phobies peuvent relever de l’imagination tandis que d’autres sont situationnelles et créent des crises d’angoisse, de la peur ou d’autres symptômes.
On retrouve aussi des phobies naturelles telles que la peur des orages ainsi que celle des animaux tels que les chiens ou les microbes.

Les phobies les plus courantes

Certaines phobies sont courantes, ce qui signifie qu’on en entend parler au quotidien.
La claustrophobie et l’agoraphobie en font partie.

  • La claustrophobie désigne la crainte excessive des endroits exigus ou clos.
  • L’agoraphobie représente la peur exagérée des espaces publics ou ouverts.
  • L’acrophobie, quant à elle, décrit la peur de l’altitude et du vide et ne doit pas être confondue avec le vertige qui en est en fait un symptôme.
  • L’aérophobie est celle que de nombreuses personnes ressentent lorsqu’elles ont peur de l’avion.
  • La phobie sociale figure aussi parmi les phobies les plus courantes. Elle se manifeste par une timidité ou une gêne maladive.
  • Quant à l’hypocondrie, elle désigne la crainte d’être toujours malade.
  • L’hémophobie représente la crainte du sang, l’émétophobie décrit la peur de vomir et la zoophobie est une peur excessive des animaux.

Les phobies les moins courantes

D’autres phobies semblent irréelles, leur existence semble remise en question et l’on s’étonne fréquemment de leur existence.
La phobie des fruits en fait partie.
Saviez-vous que certaines personnes ont en horreur les fruits à un tel point qu’elles finissent par en avoir peur ou par les détester ?
Elles sont victimes de ce que l’on appelle « carpophobie ».
Une phobie étonnante a aussi été traitée par Luc Geiger : la phobie des boutons de chemises.
D’autres ont peur d’être constamment contaminés par les microbes (mysophobie) et les tokophobes craignent l’accouchement.

Les causes des phobies

La phobie ne doit pas être minimisée.
Il ne faut pas l’associer à une simple peur.
Elle représente un trouble anxieux et psychologique dont l’impact va plus loin que la simple peur.

Théorie classique de la phobie :

Selon les théories classiques, chaque phobie a sa source.
La plupart des phobies se développent à l’enfance, notamment vers l’âge de quatre à huit ans, mais elles peuvent se déclencher à n’importe quel age.
Selon la psychologie freudienne, elles apparaissent suite à des événements ou situations qui ont marqué l’enfance.
On parle de traumatisme d’enfance.
Le fait de vivre un événement traumatisant ou très stressant peut aboutir au développement d’une phobie.
L’amaxophobie, la peur de la conduite, peut par exemple être causée par le fait d’avoir vécu un accident qui a marqué l’esprit durant l’enfance.
Par exemple si cet accident a causé la la perte d’un être cher.
Cela l’a marqué à un tel point que pour se préserver, il préfère ne jamais conduire et finit par en avoir réellement peur.

Certaines phobies s’acquièrent aussi par apprentissage.

Cela signifie que les enfants voient la phobie de personnes qui les entourent et se les approprient intentionnellement ou pas.
Des facteurs génétiques, psychologiques et environnementaux influencent l’apparition de la phobie.
Ainsi, nous pouvons hériter de certaines phobies de la part de nos proches (phobie des animaux, des éléments naturels…).
Il s’agit majoritairement des phobies classées injection-accident et animales.
Certaines théories prétendent aussi que le cerveau humain serait prédisposé à certaines phobies dont celle des animaux sauvages ou vénéneux.
Certains troubles psychologiques tels que l’éreutophobie ou la peur du rougissement, pourraient aussi résulter d’une défaillance au niveau du système nerveux sympathique de la personne atteinte.

Théorie moderne de la phobie :

Selon les recherches, en neurosciences, de ces dernières années, la plupart des phobies sont déclenchées par une alarme de la partie la plus primitive du cerveau, le cerveau instinctif.
Cette partie du cerveau, que l’on appelle aussi cerveau reptilien se croit en danger de mort face au déclencheur de la phobie.

Pourquoi le cerveau reptilien se croit-il en danger de mort ?

Le cerveau reptilien identifie comme danger de mort toute situation de perte de connaissance accidentelle, tout évanouissement accidentel.
Son rôle principal est de vous maintenir en vie  à tout prix.
A ce titre, il est prioritaire sur toutes les autres décisions mentales et émotionnelles.
Vous pouvez par exemple décider d’arrêter de respirer, mais votre cerveau reptilien reprendra le contrôle.
Quand il estimera que votre niveau d’oxygène sanguin devient dangereux : il vous obligera alors à respirer.
En cas d’impossibilité de respirer, il mobilisera toutes vos forces en provoquant une panique pour trouver de l’air et vous maintenir en vie.

Quel est le rapport entre une perte de connaissance et une phobie ?

Pour se prémunir d’un futur danger, le cerveau reptilien mémorise toutes les informations sensorielles externes (perçues par les sens) et internes (créées par l’imagination)
Il associe ces informations à ce moment de perte de conscience.
Puis dans la vie courante, il scanne en permanence l’environnement et le compare avec ce qu’il a en mémoire.
Dès qu’il détecte une information qui ressemble suffisamment à ce qu’il a mémorisé, il envoie une alarme dans le corps en déclenchant un pic d’adrénaline.
C’est ce pic d’adrénaline qui va provoquer toutes les réactions physiologiques de la réaction phobique.

Les manifestations des phobies

Symptômes physiques

Il existe des symptômes communs à toutes les phobies.
Lorsqu’une personne phobique se retrouve face à l’élément déclencheur de sa phobie, elle va souvent éprouver une soudaine montée d’angoisse et/ou d’anxiété.
Celle-ci va se manifester physiquement par une accélération cardiaque massive, une chaleur intense et des sueurs.
On notera aussi souvent des palpitations, les mains moites, des tensions musculaires et des mouvements désordonnés.
Le vomissement et même l’évanouissement sont d’autres symptômes extrêmes des phobies.

Symptômes mentaux de la phobie :

La peur incontrôlable face à un événement quelconque ou lorsque l’on pense à cet événement est une manifestation de la phobie.
Elle se manifeste de trois façons : la fuite, l’attaque ou la sidération (Les trois F en anglais : Fight, Fly or Freezze)
La fuite est la conséquence de la peur.
L’attaque est la conséquence de la colère provoquée par la peur.
La sidération ou inhibition de l’action, est provoquée par des injonctions mentales contradictoires : fuites ou attaques dans des directions différentes, ou les deux à la fois.

On notera aussi une désorganisation sévère de la pensée rationnelle souvent appelée inhibition corticale.
Cette désactivation du mental rationnel rend souvent totalement impossible le raisonnement logique.

Le fait de penser à ce qui nous effraie sans raison logique et en dehors de tout contexte est également un symptôme d’intoxication mentale phobique.

Traiter sa phobie !

Thérapies classiques :

Les phobies étant des troubles psychologiques, on les soigne souvent grâce à la thérapie cognitivo-comportementale.
L’idée est de faire de la personne phobique le propre acteur de sa guérison.
Ce type de thérapie l’oblige à se confronter à son trouble afin qu’elle puisse en venir à bout.
Cela consiste à soustraire la personne de son état d’évitement et de sa zone de confort afin qu’elle puisse affronter sa phobie en face petit à petit.
Elle nécessite de nombreuses séances inconfortables qui doivent être régulièrement réactualisées pour maintenir un effet acceptable.

En effet, ce type de pratique ne permet pas une totale rémission de la phobie.
Au mieux, elle apporte un confort relatif et passager.

De plus, la lutte mentale inconsciente pour maintenir la réaction phobique dans des proportions supportables utilise beaucoup d’énergie mentale.
On notera souvent une grande fatigabilité et une énergie mentale particulièrement faible chez les personnes phobiques.

La méthode NERTI :

La méthode NERTI contrairement aux thérapies classiques, ne va pas aller traiter le symptôme (la réaction phobique), mais la cause (l’alarme du cerveau reptilien).
Comme le cerveau reptilien ne comprend ni le raisonnement, ni l’association émotionnelle, ni le langage, ni les images mentales, il est totalement insensible aux approches thérapeutiques classiques.
La seule approche réellement efficace que nous avons trouvée, consiste à permettre au cerveau instinctif de revivre l’expérience physique mémorisée (perte de connaissance) sans réellement perdre connaissance.
Pour cela il suffira de laisser dérouler la mémoire sensorielle et notamment corporelle liée à ce moment de perte de connaissance qui provoque la réaction de phobie.

Dès que cette nouvelle expérience et enregistrée par le cerveau reptilien, il comprend que la situation n’est plus synonyme de danger de mort.
Il arrête alors instantanément et définitivement de déclencher son signal d’alarme dans cette situation particulière.

La phobie a alors instantanément et définitivement disparue.

Outre ses effets rapides et durables, l’intérêt de la méthode NERTI est que chacun peut apprendre à l’utiliser en autonomie.
Chacun peut ainsi devenir son propre thérapeute, pour se libérer non seulement de ses phobies mais aussi de n’importe quelle autres réactions émotionnelles incontrôlables et invalidantes.
En apprenant NERTI, des milliers de personnes ont obtenu des résultats similaires, notamment pour la timidité et la jalousie maladive.
Des changement décisifs ont aussi été constatés pour les blessures émotionnelles de l’enfance telles que la peur de l’abandon, du rejet, de la trahison, de l’injustice et de l’humiliation.
Des résultats spectaculaires sont également relevés pour les peurs de réussite ou de l’échec, le syndrome de l’imposteur, la procrastination maladive …etc.

Apprendre la méthode NERTI :

La méthode NERTI est la propriété exclusive de son concepteur Luc Geiger, et déposée à ce titre à l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle).
Elle est enseignée exclusivement en ligne par la SAS SERENE.
Pour savoir comment l’apprendre, un atelier vidéo de présentation de la formation en ligne est accessible en vous inscrivant via le formulaire en haut à droite de cette page
Contact et renseignement SAS SERENE  (33) 09 75 18 84 34
Les différentes phobies voir ci-dessous :

Toutes les phobies en détail

Acrophobie
Agoraphobie
Alopophobie
Amaxophobie
Anthropophobie
Anuptaphobie
Apopathodiaphulatophobie
Aquaphobie
Claustrophobie
Coulrophobie
Émétophobie
Éreutophobie
Glossophobie
Hématophobie
Mysophobie
Nomophobie
Nosophobie
Ochlophobie
Paraskevidékatriaphobie

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