Nous avons tous entendu parler du vendredi 13, ce jour considéré comme malchanceux voire maudit. Certaines personnes font une fixation sur les vendredis 13, ou sur le chiffre 13, et deviennent paraskevidékatriaphobiques. Quelle est donc cette phobie qui sonne si étrangement, comment se manifeste-t-elle et, surtout, comment en venir à bout ?

Que signifie la paraskevidékatriaphobie ?

Le vendredi 13 est un jour effrayant pour 15% d’Occidentaux, à en croire un sondage réalisé par le site Lastminute.com, l’année dernière. La peur de ce jour particulier est plus courante en Occident qu’en Orient où c’est plutôt le chiffre 4 qui effraie.

La paraskevidékatriaphobie représente la crainte démesurée du vendredi 13. Elle est handicapante dans la mesure où ses patients ne font rien ce jour de l’année. Cette peur relève surtout de la superstition et s’accompagne fréquemment de triskaïdékaphobie, une phobie qui décrit la peur du chiffre 13.

En d’autres termes, les paraskevidékatriaphobiques finissent par avoir peur et du vendredi 13 et du chiffre 13 à la fois.

Comment reconnaitre le paraskevidékatriaphobe ?

La peur du vendredi 13 et/ou du chiffre 13 est telle qu’elle conduit à des modifications comportementales. Un jour de vendredi 13, les paraskevidékatriaphobiques ne sortent pas de chez eux. De nombreux hôtels ne portent pas de chambre numéro 13. La consommation durant un vendredi 13 baisse considérablement, comme il en est des tarifs de nombreux services.

L’origine de la paraskevidékatriaphobie ?

Théorie classique

La paraskevidékatriaphobie trouve son fondement dans des faits religieux ou sociaux. Certains ont peur de ce jour précis qui renvoie au dernier repas du Christ. Ils étaient treize à table avant que Judas ne trahisse Jésus et ne le livre à Ponce Pilate. Il a ensuite été crucifié puis est mort un vendredi. De nombreuses célébrités dans différents domaines (sport, littérature…) sont également décédées un vendredi 13, ce qui a pour effet de contribuer à alimenter la paraskevidékatriaphobie.

Théorie actuelle des neurosciences

La paraskevidékatriaphobie, comme toutes les phobies, est due à une alarme « Danger de Mort » du cerveau reptilien.
Elle est à l’origine d’une association sensorielle entre la perception de la peur du vendredi 13 et de la perte de conscience accidentelle.
Pour plus de détails, consultez « la théorie moderne des phobies »

Se libérer de l’ochlophobie !

Thérapies classiques :

Si cette phobie devenait très handicapante, une psychothérapie serait envisageable toutefois les effets sont assez longs avant de se faire ressentir…
Et aucune thérapie classique ne donne de résultats instantanés et définitifs.

Méthode NERTI :

Si vous ne voulez pas vous confier à un psychothérapeute, faites confiance à la méthode NERTI qui vous aidera à vaincre votre paraskevidékatriaphobie.
NERTI va directement éliminer l’origine de la réaction phobique, et produire ainsi une disparition instantanée de cette phobie.
Cette disparition est définitive car le cerveau reptilien fait une nouvelle expérience qui change sa perception (« la théorie moderne des phobies »).
En effet, comment croire à nouveau au père Noël quand on sait qu’il n’existe pas !
C’est la même chose pour votre cerveau, après une séance NERTI, il ne croira plus qu’il y a danger de mort (donc plus d’angoisse) quand il sera au contact de ce qui vous stressait !

Pour en savoir plus sur la méthode NERTI, inscrivez-vous à l’atelier vidéo, en remplissant le formulaire ci-dessous :

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