Difficulté à lâcher prise, timidité, angoisses : le témoignage de Solange vous invite à essayer la méthode NERTI de Luc GEIGER pour sortir de ces problèmes.

Solange est une personne pour qui les relations à l’autre ont toujours été compliquées. Très angoissée de nature, emprunte d’une timidité qui la contraint dans son quotidien et engluée dans de multiples angoisses qui lui gâchent la vie elle témoigne de ses ressentis après à peine un mois et demi de formation NERTI.

 

Luc GEIGER : Bonjour je vous présente Solange qui nous fait le plaisir de partager avec nous ses ressentis vis à vis de la formation NERTI. Elle est comptable et pas du tout dans le domaine du développement personnel. Elle en est au module 6 de la formation NERTI et grâce à cela elle s’est libérée de ses angoisses et de sa timidité puisque tu me disais Solange que tu n’aurais pas été capable de faire cette vidéo devant nous, bravo c’est un gros challenge !

Solange : pour moi c’est vraiment quelque chose d’important parce que je n’aurais jamais pu parler de moi.

Luc GEIGER : Et du coup cela te donne plus de légèreté dans les contacts et plus de changements dans ta vie. J’aimerais que tu nous dises comment cela se passait avant dans ta vie, qu’est-ce que tu ressentais.

lâcher prise : Solange témoigne de son parcours :

Solange : J’ai toujours beaucoup d’angoisses, d’insécurité. J’ai toujours été comme cela, comme « en dehors ». A me poser des questions tout le temps et j’ai toujours été très très mal. Et quand j’ai lu tous ces commentaires je me suis un peu retrouvée. Enormément retrouvée dans tous ces commentaires et puis j’ai toujours voulu m’en sortir, apprendre à lâcher prise…

Luc GEIGER : Tu avais essayé des choses déjà pour t’en sortir ?

Solange : J’ai fais une psychothérapie pendant des années. Ce n’était pas suffisant. Je fais du sport ca c’est sur mais ce n’est pas suffisant non plus. J’ai fais du tai chi, du Yoga, de la méditation mais les angoisses sont toujours au fond de moi, profondes : tout m’angoisse : la maladie, les angoisses, le mal être. Et donc je cherche des solutions, je parle avec des gens… Sur internet je suis tombée sur ta formation. J’ai eu beaucoup, beaucoup de mal à prendre la décision de la faire parce que je me disais : « comment on peut sur internet faire une formation, comment on peut ? » Et après, j’en ai parlé à mon mari qui n’est pas du tout dans tous ces trucs la. Il n’y croit pas, ca ne m’aide pas trop mais ce n’est pas grave. J’ai pris la décision toute seule et comme tu dis souvent dans tes commentaires : tu fais cela pour aider les gens, pas pour l’argent. Je le sentais bien c’est quelque chose que j’ai énormément ressenti. Donc j’ai dis Ok on y va ! Et quand j’ai commencé à m’inscrire, de voir tous ces commentaires je me suis dis que je n’étais pas la seule et cela m’a rassurée !

Luc GEIGER : Et oui parce que souvent on se sent seul. On a l’impression qu’on est seul au monde à être dans cette galère, dans ces problèmes.

Un accompagnement de proximité pour aider au lâcher prise :

Solange : c’est cela ! J’ai lu et puis après j’ai commencé la formation. Thomas a vraiment été super, vraiment je le remercie beaucoup parce que j’avais toujours le sentiment d’être à côté, c’est toujours comme cela, donc j’ai fais les exercices et au début le lâcher prise s’est fait assez rapidement je dois dire mais j’étais très très fatiguée avec l’impression comme d’avoir un fardeau au fond de moi. Puis j’ai été énormément fatiguée c’est cela qui est bizarre, j’ai vraiment lâcher prise !

Luc GEIGER : c’est normal, parce que justement cela arrive régulièrement que des gens se sentent fatigués comme cela. Tu es en tension pour tenir cette réactivité et au moment ou tu es dans le lâcher prise et bien d’un coup tu te rends compte de toute la fatigue accumulée et il y a une énorme fatigue qui apparaît en général dans ces cas-la. Cela ne dure pas longtemps mais ca arrive.

Solange : c’est cela, donc j’ai été très fatiguée et après j’ai ressenti un bien être assez rapidement, vraiment assez rapidement. Il s’agissait du lâcher prise et je me suis dit : »mais c’est aussi simple que cela ??? «  Le yoga, le Tai chi tous ces trucs la et en fait c’est aussi simple que cela ? Le bien-être ressenti c’était une légèreté. Il y a des choses avant qui prenaient des proportions pas possibles comme mes relations avec les gens. Cela arrivait chaque année et maintenant hop cela passe ! Ca passe et cela ne prend pas l’ampleur comme avant et moi cela me libère ! C’est le lâcher prise ! Je pense avoir encore du travail !

Luc GEIGER : on en a tous ! J’en trouve encore !

Solange : je crois avoir encore du nettoyage à faire ! Je le pense parce que je le ressens, mais il y a le renforcement et tout cela qui m’aide aussi. Je suis contente, vraiment je suis contente et je ne regrette pas !

Luc GEIGER : est-ce que cela t’a permis d’aider d’autres personnes autour de toi, ton mari n’est pas vraiment intéressé ?

Aider les autres à lâcher prise, est-ce possible grâce à NERTI ?

Solange : non. Mon fils pour l’instant n’a pas fait de crise. Des fois il en fait. C’est un enfant que l’on a adopté qui a un passé lourd. Je compte beaucoup sur cette formation pour l’aider parce qu’il y a des fois lorsqu’il fait des crises c’est terrible pour moi. Maintenant je sais que je vais pouvoir l’aider. Pour l’instant il n’en a pas encore fait. J’ai eu des enfants à l’école qui ont été mal, je leur ai dit laisse faire etc… Mais je n’ai pas eu le temps d’approfondir parce qu’il y a toujours du monde autour et pour moi ce n’était pas accessible. Si j’avais été seule.. ; C’est pour cela que pour l’instant je n’ai pas eu encore l’occasion d’essayer avec quelqu’un en crise autour de moi.

Luc GEIGER : en tous cas tu te sens de pouvoir l’aider ce qui est pas mal déjà ?

Solange : Ce qui se passe c’est que j’ai toujours été avec un manque énorme de confiance en moi, cela a toujours été, je le travaille. Si quelqu’un vient me parler je vais l’écouter et tenter de l’aider à fond, vraiment en essayant de l’aider en tentant de comprendre ce qui ne va pas, l’écouter et aller au fond des choses. Sauf que maintenant je me rends compte que ce n’est pas le plus important. Le plus important c’est le lâcher prise et c’est ce que j’ai dit lorsqu’il y avait cet enfant qui faisait une crise de spasmo. Une personne est intervenue en demandant : qu’est-ce qu’il y a, qu’est-ce qui ne va pas chez toi ? » La j’ai dit que ce n’était pas le problème et le peu de temps que j’ai passé avec cet enfant m’a permis de lui dire : « laisses ton corps, ce qui se passe dans ton corps n’est pas de ta faute etc… » Puis je l’ai laissé dans ses sensations et je n’ai pas eu le temps de faire autre chose, je me suis sentie frustrée parce que j’aurais pu l’aider. Je voyais quand même que cela allait un peu mieux, puis les sauveteurs sont arrivés avec la maman etc…Mon fils la dernière fois qu’il a fait une crise je n’avais pas encore fait la formation donc je n’ai pas encore eu autour de moi d’autres occasions pour tester.

Luc GEIGER : juste pour terminer, que dirais-tu aux personnes qui hésitent encore et qui sont comme cela dans des timidités peut-être, des angoisses etc.. ; Qu’est-ce que tu leur conseillerais ?

lâcher prise : oser franchir le pas vers la formation NERTI :

Solange : Je leur conseillerais d’essayer parce que moi franchement je pense vraiment être un exemple. J’avais beaucoup de blocages, énormément de blocages et j’en ai encore. Je sais que cela va passer il n’y a pas de soucis, avec ce nettoyage que je fais. Mais je leur dirais d’y aller et d’essayer vraiment parce qu’il n’y a rien, rien à perdre et tout à gagner ! C’est ce que je leur dirais parce que je pense être un exemple de quelqu’un de compliquée ! je le sais ! Mais cette légèreté c’est très agréable et il n’y a pas longtemps que je la perçois et je vie très bien avec !

Luc GEIGER : Tu as commencé quand la formation ?

Solange : J’ai commencé au mois de mars

Luc GEIGER : Cela fait un mois !

Solange : oui un mois, je ne sais plus

Luc GEIGER : Un mois et demi c’est quand même rapide !

Solange : Oui mais j’ai fais exactement ce qui m’était demandé et je ne sais pas si il faut le faire tous les jours mais je le fais pas mal de fois ! Dès que j’ai une angoisse, un stress au boulot, j’écoute mes sensations et cela va mieux.

Luc GEIGER : Du coup tu as intégré NERTI dans ta vie et tu l’utilises régulièrement pour t’aider à lâcher prise ?

Solange : Oui. Et ce qui est bizarre c’est qu’avant je faisais du Tai Chi je l’intégrais dans ma vie mais mes angoisses étaient toujours la ! Le Yoga pareil ! Tandis qu’avec les exercices de NERTI cela part quand même ! En fait cela descend ! C’est l’impression que j’ai que cela descend dans le corps. Ces angoisses descendent et en même temps cela se libère et on est mieux !

Luc GEIGER : Et oui, c’est cela le lâcher prise ! Merci beaucoup Solange de ce partage, merci d’avoir pris le temps.

Solange : merci à toi et merci de t’avoir connu surtout et d’avoir connu cette formation ! Je souhaite à tous le monde de l’a faire et vraiment je le préconise à tous !

Luc GEIGER : Merci beaucoup. Si vous êtes dans le même cas que Solange. Si vous avez des angoisses et souhaitez vous en libérer vous vous inscrivez sur :  http/nerti.fr, vous regardez les vidéos et après la quatrième vidéo si vous voulez vous inscrire à la formation c’est possible ! Merci Solange et à bientôt !

Solange : Merci, au revoir !

 

hyper sensibilité : comment en faire une force ?

Eliane à dépassé les blocages liés à son hyper sensibilité et grâce à NERTI elle a su en faire une force. Elle témoigne de cette expérience :

Luc GEIGER : Bonjour Eliane !

ELIANE : Bonjour Luc !

Luc GEIGER : ravi de t’accueillir aujourd’hui. Tu nous appels des Vosges et tu me disais que tu t’es cherchée depuis plusieurs années et tu voulais partager sur ce que cela a changé pour toi, dans ta vie. Je t’écoute.

ELIANE : Cela fait plusieurs années que je me cherche parce que j’ai toujours eu le sentiment de vivre à côté de ma vie. De ne pas être moi-même de ne pas vivre ou concrétiser mes projets, par manque de confiance en moi. Je ne me sentais pas dans une posture d’alignement. Cela fait une dizaines d’années que je travaille avec différentes méthode comme : écoute ton corps, les 5 blessures de Liz Bourbeau, Guérir l’enfant intérieur etc… Cela fait des années que je pratique cela. L’auto hypnose, l’EFT, l’encrage, la méditation etc… Il me manquait toutefois un élément pour aller plus loin et pour sentir ce projet se concrétiser à l’intérieur de moi. J’ai cherché longtemps et NERTI est arrivé comme le graal. C’est ce qui m’a permis de booster, de faire éclater au grand jour ce qu’il y avait en moi. J’ai quitté il y a un an un travail qui ne me correspondait pas vraiment. Le rythme et les relations toxiques dans un service administratif ne me correspondaient plus. Je ne trouvais pas ma place, j’avais toujours le sentiment d’être la où je ne devais pas. Alors quand je dis le graal c’est vraiment cela car j’incarne maintenant ce que j’ai envie. NERTI m’a permis de régler un paradoxe qui était très important chez moi : j’ai une hypersensibilité, j’ai découvert que j’avais du magnétisme il y a quelques années. Je me suis plus ancré avec le magnétisme mais cela ne suffisait pas. J’avais la connexion avec la terre, la connexion cosmique ou  la connexion universelle avec le reiki, qui est une technique d’auto guérison naturelle par imposition des mains. Tout cela je l’avais mais il me manquait un ressenti de ce que j’étais vraiment, ce que NERTI m’a apporté en quelques mois. Donc je tiens à te remercier vraiment ! Et je tiens à remercier autant la personne que la méthode parce qu’avant tout il y a une rencontre et à travers toi, ce que tu dégages, et le contenu du livre qui m’a permis dès le lendemain de faire un atelier conférence sans être stressée alors que pour moi prendre la parole en public c’est des tremblements, et limite pas possible. Je me suis lancé ce défi…

Luc GEIGER : tu as réussi à faire le travail rien qu’avec la lecture du livre ? Cela me fait plaisir car l’objectif que j’avais en écrivant ce livre c’est que les gens puissent directement l’utiliser !

ELIANE : d’ailleurs j’avais eu un extrait de ce livre par mail avant de faire la formation. Quand j’ai lu cela j’étais toute excitée en me disant : « c’est pas possible, c’est cela qu’il me faut ! J’ai appelé ma mère en disant : « Devines quoi, j’ai enfin trouvé !  Cette fameuse hyper sensibilité qui sonnait comme un reproche et bien non : je vais enfin pouvoir profiter de mon hyper sensibilité et nettoyer mes hyper réactivités !

Luc GEIGER : c’est génial ce que tu me dis parce que souvent les gens me disent : est-ce qu’on va perdre notre sensibilité ? Qu’en dis-tu, toi ?

Résoudre son hyper sensibilité implique-t-il de perdre sa sensibilité ?

ELIANE : Ce que j’en dis, je vais te donner un exemple probant. A travers le Reiki j’ai beaucoup de ressentis comme le magnétisme. J’ai du faire des changements au niveau de ma maison car il y avait beaucoup de choses qui ne me correspondaient pas, des zones pathogènes dans le sol. Autant de choses dont je suis sensible et qui me font du mal. Maintenant j’ai beaucoup plus de ressentis et lorsque je fais un soin, la personne aussi. Donc depuis NERTI il y a quelque chose qui s’est passé.

Luc GEIGER : l’hyper sensibilité ne peux pas s’exprimer tant qu’on est en lutte contre nous-même. Quand tu libères cette mémoire traumatique tu peux laisser vivre ton hyper sensibilité naturelle sans en avoir peur.

ELIANE : Avant j’essayais de cacher mon hyper sensibilité parce que je pleurais facilement, je perdais mes moyens. Le moindre bruit trop important je me sentais mal, j’étais noyé sous mon hyper sensibilité.

Luc GEIGER : Donc tu gardes ton hyper sensibilité mais sans être débordée par elle ?

ELIANE : non seulement je ne suis pas débordée par elle mais cela m’apporte beaucoup. Il y a des messages que je reçois auxquels auparavant je ne prêtais pas attention et maintenant j’y prête attention parce qu’ils s’imprègnent dans mon corps, ce qui n’était pas le cas avant. Il y a peu le copain de ma fille ne pouvait pas retourner au Canada à cause de problèmes de papiers, avec la douane, l’ambassade etc… Il est venu plusieurs jours à la maison, on en a parlé, j’ai fais un soin et je lui ai dis je sens que cela va se débloquer. Et deux jours après il est allé à Paris à l’ambassade, il a rencontré toutes les personnes qu’il fallait pour que cela se débloque et il a ressenti aussi à l’intérieur de lui que ce dont on avait parlé, le soin que je lui avais fait avait débloqué quelque chose. Et la veille de recevoir un mail de lui, j’ai dis à mon mari : c’est bon c’est fait c’est débloqué. Le lendemain sur ma messagerie j’avais la confirmation que c’était débloqué. Et cela avant je ne l’aurais pas entendu parce que je serais restée focalisée sur l’hyper sensibilité m’apportant du négatif. On peux aussi aller bien au delà de ça. Par rapport à la physique quantique : je suis en formation en ce moment qui parle de physique quantique et de neurosciences. L’approche neurocognitive du docteur Jacques FRADIN, il y a tellement de choses au niveau du cerveau qu’on découvre en ce moment ! C’est génial comme les scientifiques on pu le démontrer la matière et l’esprit se rejoignent ce que je ressens vraiment aujourd’hui parce que tous les messages qui me reviennent et que je sens dans mon corps me prouvent qu’il n’y a pas de limites. Quand on se mets en phase avec une personne on peut ressentir ce qu’elle ressent. La j’en suis au tout début et je sens que cela va exploser !

Comment NERTI aide à résoudre son hyper sensibilité ?

Luc GEIGER : c’est de l’ordre du spirituel ce que tu dis. Pourtant le travail de NERTI est pourtant très matériel, concret, presque brut de décoffrage !

ELIANE : Exactement et c’est ce qui m’a le plus surpris. On départ je me suis dis : « cela va se passer au niveau du corps, point ! » Mais plus j’avance plus cela m’émerveille !

Luc GEIGER : en fait pour toi le blocage était au niveau du corps et cela t’ouvre tout le reste !

ELIANE : Cela m’ouvre tout le reste, oui ! D’ailleurs de part mon éducation le corps était taboue. J’ai été élevé par des religieuses. J’avais un rapport au corps difficile et j’avais beaucoup de blocages par rapport à mon hyper sensibilité et cela formait des nœuds à l’intérieur ! Maintenant que NERTI a débloqué tout cela, je n’ai plus du tout la même image ! Avant mon corps me trahissait toujours ! Quand j’étais dans une situation difficile je tremblais, je rougissais, je me sentais mal, je ne pouvais pas être bien avec mon corps ! Ce n’est plus un barrage désormais et je peux passer à un niveau spirituel.

Luc GEIGER : dans le sens d’être aligné avec toi-même et avec ta mission de vie.

ELIANE : entièrement, tout à fait ! Et puis je vois quelque chose d’encore plus important. Le message que je vois c’est qu’il y a besoin d’humains dans notre monde industriel qui apportent des choses comme cela sur un plateau, c’est un graal ! Au départ on peut penser que ce n’est pas grand chose ce travail au niveau du corps mais en fait c’est bien plus que cela ! Vraiment c’est un partage du corps. Je me dis que si on peut faire un tel nettoyage et accéder ensuite à la conscience. Parce que ce nettoyage du corps fait qu’on accède bien plus facilement à un état de conscience, de pleine conscience qui nous relie tous.

Luc GEIGER : cela me touche énormément ce que tu dis parce que c’est mon rêve aussi de faire qu’un maximum de gens puissent se libérer et vivre leur vraie vie. Etre véritablement eux-mêmes.

Dépasser son hyper sensibilité pour savourer l'émotion
Dépasser son hyper sensibilité pour savourer l’émotion

ELIANE : ta méthode est peut-être la pour activer l’arrivée du nouveau monde. Un monde dans lequel chacun puisse accéder au sens de la spiritualité. Il ne sert à rien de chercher le bonheur à l’extérieur par l’achat d’une nouvelle voiture etc… Tout est à l’intérieur, dans notre corps. Notre corps est une boite de magie et je te remercie d’avoir été le magicien qui m’a aidé à ouvrir cette boite !

Luc GEIGER : merci beaucoup. Je suis très touché par ce que tu partages.

ELIANE : j’avais besoin de faire ce témoignage et de partager cela. Il me faut toujours un temps d’intégration et de prise de conscience et de jour en jour je vois l’amélioration de ma vie. Je voie que les limites que j’avais avant et qui m’empêchaient par exemple de présenter mon travail, sont repoussées. J’ai fait un forum des métiers le mois dernier. Bientôt je vais aller présenter ce que je fais dans une crèche, des écoles etc.. ; Moi je rêve que les élèves découvrent l’EFT par exemple parce qu’on ne peux pas faire NERTI avant 7 ans. Faire découvrir aux institutions la base pour changer le monde !

Luc GEIGER : c’est le grand rêve !

ELIANE : Mais chacun à son niveau peut participer à changer ce monde !

Luc GEIGER : Merci Eliane. Merci beaucoup. Pour ceux qui nous regardent si vous souhaitez également accéder à cette liberté dont parle Eliane. A laisser vivre le vrai vous-même avec toute la dimension que cela implique, allez voir les vidéos sur : http/nerti.fr. et si vous voulez vous inscrire à la formation il y a régulièrement des sessions qui s’ouvrent !

ELIANE : j’ai juste envie de rajouter une chose : j’ai écrit sur un flyer en début d’année : qu’est-ce qu’il y a de plus important pour ne pas mettre en premier votre qualité de vie et celle de ceux que vous aimez ?

Luc GEIGER : le but c’est d’être bien et de faire du bien autour de soi et cela passe en premier par soi. C’est quand on est bien que l’on peut être bien avec les autres ! C’est un beau mot pour la fin, merci beaucoup Eliane.

ELIANE : merci.

blessure d’abandon : comment NERTI à aidé Eliane à s’en sortir !

Eliane cherche depuis des années à se libérer d’une blessure d’abandon. Après avoir tenté de multiples expériences thérapeutiques, Eliane trouve enfin la solution avec la méthode NERTI :

Luc GEIGER : Bonjour à tous ! Je suis avec Eliane, des Vosges. Comme je suis lorrain aussi on vient de se rendre compte qu’on n’habitait pas très loin à une époque. Maintenant je suis descendu habiter dans le sud. Eliane est secrétaire, elle souhaite s’installer comme thérapeute. Elle en est au tout début grâce à NERTI. Elle a déjà résolue plusieurs sujets elle va en parler tout à l’heure et notamment une blessure d’abandon. Du coup elle se sent moins fragile, plus forte et elle vit une vie plus facile. Bonjour Eliane.

ELIANE : Bonjour Luc

Luc GEIGER : Est-ce que mon résumé correspond, est-ce que tu veux rajouter des choses ?

ELIANE : oui cela correspond entièrement. Cela fait plusieurs années que je cherche une méthode pour me libérer de tout ce débordement d’émotions, cette blessure d’abandon que j’ai déjà travaillé de multiples façons.

Luc GEIGER : qu’est-ce que tu as utilisé comme méthode ?

blessure d’abandon : après plusieurs expériences thérapeutiques, Eliane découvre la méthode NERTI :

ELIANE : la méthode écoute ton corps de Lise Bourbeau. Je l’ai travaillé aussi en EFT et puis du développement personnel tout simplement. Mais cette blessure était toujours la récurrente et prête à rebondir à chaque situation que je vivais. D’une manière ou d’une autre je ressentais cette dépendance, c’était vraiment quelque chose de difficile. D’autant plus que cela faisait référence à une blessure d’abandon qui remontait à une trentaine d’année puisque c’était avec mon premier amour, je m’étais sentie très abandonnée. Il avait tenu à arrêter la relation et moi je pensais tout le temps à lui malgré le fait d’être marié et d’avoir des enfants. J’étais régulièrement dans cette pensée. Il a fallu que je le recontacte. On s’est revu, il y a de nouveau eu des sentiments. Mais je me suis aperçu que c’était un pervers narcissique qui me manipulait !

Luc GEIGER : il a profité de ta blessure d’abandon

ELIANE : il a profité entièrement de cette blessure d’abandon pour diriger les ficelles comme une marionnette. Et le pire c’est que je sentais que je me faisais manipuler mais je ne pouvais rien faire ! J’étais dans cette blessure la et justement j’allais le rechercher pour essayer de régler cela mais en fait ca n’a rien réglé du tout, ça a empiré !

Luc GEIGER : au contraire cela empire !

ELIANE : parce que je vivais toujours des choses très agréable avec lui et il s’est trouvé que j’ai réussi à m’en sortir et nettoyer tout cela avec NERTI évidemment.

Luc GEIGER : cela t’avais permis d’apaiser tout cela mais le fond était encore la !

ELIANE : Le fond était toujours la. Je me sentais toujours fragile par rapport à cela dès que je retrouvais la moindre trace de ce que j’avais vécu avec lui j’étais dans l’émotionnel, j’étais perturbé, j’étais pas bien ! Dernièrement j’ai eu la preuve que j’étais complètement guéri de cette blessure d’abandon car je suis tombé sur un document qui lui appartenait et voilà, cela ne m’a rien fait, quasiment rien fait ! Je m’en fiche, aujourd’hui je m’en fiche complètement !

On m’aurait dit cela il y a quelques années : un jour tu y arriveras, j’aurais répondu non, non, c’est pas possible, tous les jours je penserais à lui !

Luc GEIGER : En fait tu pensais que cela faisait parti de toi, de ta personnalité, de qui tu étais ?

ELIANE : oui parce que j’ai appris aussi en écoutant une émission à la radio sur les pervers narcissique et sur le syndrome du prince charmant. J’ai fais le lien et je me suis dit que j’avais quelque chose à creuser la dessous. Je savais que j’étais manipulée, donc j’étais plus attentive mais j’étais quand même toujours dedans. J’ai réussi à m’en sortir en amenant les situations pour m’en sortir, mais j’étais complètement écorchée vive. Grace à NERTI je peux nettoyer tout ce qui ressort de cette blessure d’abandon et par rapport à cette situation !

Luc GEIGER : tu as l’air de dire que c’est facile ? C’est aussi facile que cela ?

ELIANE : De guérir avec NERTI ?

Luc GEIGER : oui !

blessure d’abandon : comment faire pour s’en sortir ?

ELIANE : oui ! C’est un plaisir pour moi maintenant ! Au début cela n’a pas été évident parce que je rentrais encore dans les émotions. Mais au fur et à mesure j’ai fais des exercices de nettoyage, parce qu’il y a aussi un travail à faire

Luc GEIGER : oui, cela ne se fait pas tout seul !

ELIANE : on ne tire pas un ticket comme ça et puis ca y est ! Mais au fur à mesure des nettoyages je me suis rendue compte que c’était bien plus simple et qu’il fallait simplement rester dans ses sensations ! Les choses arrivent d’elles-mêmes ! Quand on a l’habitude de faire des nettoyages, les images finissent par arriver d’elles-mêmes et après c’est de la rigolade d’entrer dans les sensations et de laisser faire ! On sait qu’on est le héros, comment en sortir et c’est juste super incroyable parce que c’est une jubilation de se dire : « je vais y arriver ! Je sens que je vais y arriver ! «  Et à la fin c’est la libération, la délivrance, c’est génial ! Avant j’empilais les émotions les unes sur les autres je me disais un jour je vais exploser ! Et la je défais la pile petit à petit et ça y est, je suis moi ! C’est une renaissance !

Luc GEIGER : c’est beau ce que tu dis, c’est le vrai toi qui réapparait alors qu’avant ce n’était pas vraiment toi, toute cette réactivité, toutes ses émotions !

ELIANE : non ce n’était pas moi, c’était des masques de moi mais ce n’était pas moi !

Luc GEIGER : dans ce que tu dis j’entends que même dans tes rêves tu n’imaginais pas arriver à ce niveau de tranquillité ?

ELIANE : non je me disais il faut un miracle pour que j’arrive à être bien dans ma peau ! Il faudrait un miracle !

Luc GEIGER : donc tu as vécu un miracle !

ELIANE : on peut dire ca comme cela ! Oui on peux faire des miracles soi-même !

Luc GEIGER : Oui, c’est cela ! Tu as fais toute seule ton propre miracle !

ELIANE : exactement ! Je me suis auto nettoyé ! J’ai fais mon miracle à moi ! On se sent fort après !

Luc GEIGER : et oui parce que après tu peux le réutiliser ! Donc si on se projette vers l’avenir comment tu t’imagines ?

blessure d’abandon : lorsqu’on peut dire: « et après ? »…

ELIANE : ce que j’imagine c’est d’être dans mon cabinet ! Avec des gens qui viennent avec des problèmes en sachant à l’avance que je vais leur apporter une solution ! Qu’ils vont trouver leurs propres solutions grâce à l’accompagnement que je vais leur apporter !

Luc GEIGER : Tu as commencé à te faire du bien et tu veux désormais en faire profiter les autres ? Du coup cela va se propager et je crois que tu me disais que tu avais commencé à le faire, cela donne quoi ?

ELIANE : j’ai une personne qui est très angoissé, très stressé qui ne pouvais plus sortir à l’extérieur et qui est venu me voir. En une séance on a ciblé. Il est apparu qu’elle ne contrôlait pas, cela s’est bien passé d’ailleurs on a fait deux nettoyage coup sur coup tellement cela se passait bien. J’ai eu le message trois jours après comme quoi elle était libérée, elle pouvait de nouveau sortir. Elle a pu dire qu’elle avait sentie la délivrance dès l’instant où on a fait la séance. Elle a pu dire qu’elle s’est sentie délivrée ! Et comme je lui ai dit : »surtout n’allez pas recréer le problème, pour célébrer cela allez au restaurant ce soir » C’était l’anniversaire de son mari, c’était cool ! Elle est allé en course l’après-midi même, elle ne pensait même plus à son problème qui l’a tenait depuis des mois et des mois ! C’était une jeune personne avec de jeunes enfants ! Pour moi c’était fort pour un premier nettoyage sur quelqu’un ! En plus ca marche du premier coup, tu te rends comptes !

Luc GEIGER : ca ne va pas être tout à fait à chaque fois comme cela, hein !

ELIANE : j’en ai bien conscience ! Mais en attendant c’est bien !

Luc GEIGER : parce que des fois avant d’arriver à la séance qui va être efficace, il faut quelques passages !

blessure d’abandon : une méthode efficace pour tous ?

ELIANE : j’ai vu cela hier avec ma fille ! J’ai essayé et elle n’était pas prête ! Mais c’est pas grave, on y arrivera plus tard ! j’espère bien !

Luc GEIGER : il y a intérêt, oui !

ELIANE : sinon je te l’enverrais !

Luc GEIGER : je pense que tu es largement compétente pour y arriver !

ELIANE : le problème c’est que lorsque se sont ses propres enfants, je ne sais pas ce que tu en penses ?

Luc GEIGER : avec NERTI c’est largement faisable ! Si de leur côté cela ne leur pose pas problème, ca ne va pas te poser de problème ! Ils n’ont pas besoin de t’ouvrir des choses intimes, c’est cela qui est bien ! Tu n’as pas besoin de savoir sur quoi ils travaillent !

ELIANE : ca c’est génial, oui ! On n’a pas besoin d’avoir de détails les gens sont beaucoup plus détendu parce qu’ils n’ont pas a raconter leur vie !

Luc GEIGER : c’est ca ! Avec les proches cela peut très bien se faire, je travaille avec des amis, avec la famille ! Si pour eux cela ne pose pas de problème ! Des fois cela leur pose soucis. Des fois ils se disent c’est le truc de papa, de maman ou du frère et du coup ils refuse d’adhérer !

ELIANE : oui c’est tout à fait cela ! Sauf qu’après lorsqu’ils voient que cela marche sur les autres ils se disent après tout pourquoi pas ?

Luc GEIGER : moi c’est ce qui s’est passé au début ! Les gens me disaient, oui, bizarre ! Et puis comme ils voient que cela a marché pour tel ou tel personne, ils me disent : quand même ton truc j’aimerais bien essayer !! Qu’est-ce que tu dirais a quelqu’un que tu vois dans la panade, avec également une blessure d’abandon, de rejet et qui hésite à s’inscrire à cette formation !

ELIANE : Et bien je lui dirais, vas y tout de suite ! Tu n’as rien à perdre et tout à gagner ! De toutes façons moi jusqu’à présent je n’ai pas trouvé de meilleure solution ! J’ai pourtant galéré pas mal de temps ! Il se trouve qu’il me manquait quelque chose pour me libérer ! Ta méthode simple et efficace avec toutes les subtilités qu’il y a avec, cette méthode m’a permis d’aller très loin ! C’est surprenant et à la fois c’est l’expérience qui fait qu’on voit que cela marche sinon je ne serais pas la aujourd’hui ! Essayez et jugez après !

Luc GEIGER : la pratique, rien de tel ! Ce n’est que la vraie vie qui nous dit les choses !

ELIANE : expérimentez ! Expérimentez ! Vous verrez bien !

Luc GEIGER : merci beaucoup Eliane pour ce partage !

ELIANE : c’est agréable pour moi de témoigner de cela parce que c’est un grand pas dans la vie d’être passé outre cette blessure d’abandon ! Il y a longtemps que j’en rêvais !

Luc GEIGER : je suis content d’exaucer tes rêves ! Si il y en a parmi vous qui êtes dans la même situation vous avez vu que cela a donné de bons résultats pour Eliane, il y a des chances pour que cela marche pour vous ! La seule condition c’est de le faire ! Au pire si cela ne marche pas vous n’aurez rien perdu puisque de toutes façons il y a la clause de remboursement et si cela marche au pire vous allez retrouvez le vrai vous-même comme l’a décrit Eliane !

ELIANE : le bonheur de vivre soi-même et pas d’être quelqu’un d’autre qui se cache derrière un masque !

Luc GEIGER : tu as raison ! Merci beaucoup !

ELIANE : au revoir, merci !

Pour en savoir plus sur les possibilités qu’offre la méthode NERTI pour vous aider à dépasser votre blessure d’abandon, visitez ce site : http://nerti.fr

NERTI : une méthode simple et efficace comme en témoigne Emmanuel

Une méthode simple et efficace, c’est ce que recherchait Emmanuel pour l’aider à réagir avec moins d’émotivité et de réactivité.

Bonjour, je me présente : Emmanuel. Je travaille au sein du ministère de l’agriculture à Toulouse. Ce que j’ai préféré dans la méthode NERTI c’est que c’est une méthode simple et efficace à la portée de tous le monde, avec un suivi personnalisé et très réactif de la part de Thomas et Luc. Se sont vraiment deux grands professionnels. Qu’est-ce que cela a changé dans ma vie ? Le fait d’être plus naturel. J’ai supprimé plusieurs peurs comme celle du rejet, du fait d’être rancunier, ce qui est formidable en terme de communication. Je ne remets plus à plus tard ce que j’ai a faire. Maintenant lorsqu’une difficulté se présente je réagis beaucoup moins vivement, plus naturellement.

Une méthode simple et efficace, mais à quel prix ?

Qu’est-ce qui m’a fait hésiter pour m’inscrire à cette formation ? Naturellement le prix. Mais lorsqu’on a fait la formation le prix devient dérisoire. Tel les cadeaux, on peut libérer le bouddha d’or qui est en nous. C’est vraiment merveilleux. Une autre hésitation c’est d’entendre quelqu’un parler d’une méthode un peu étrange.

NERTI : une méthode simple et efficace
une méthode simple et efficace

Une méthode simple et efficace avec des garanties :

Mais ce qui m’a fait sauter le pas c’est le fait d’avoir deux garanties : la première celle d’être remboursée totalement si je n’étais pas satisfait. Et puis la deuxième garantie : d’être libéré totalement de la réaction émotionnelle la plus importante. C’est aussi la possibilité d’en faire une activité professionnelle.

Une méthode simple et efficace : rapidement !

Mais ce qui m’a vraiment fait sauter le pas c’était la promesse de Luc de me libérer de ma réactivité émotionnelle en une ou grand maximum 2 ou 3 séances ! Et cela définitivement ! A l’heure actuelle je ne connais aucune autre méthode qui s’engage comme cela ! C’est magique, extraordinaire ! C’est la bombe atomique du développement personnel ! Pour ceux qui hésitent encore : l’essayer c’est l’adopter ! C’est se faire un cadeau à soi-même ! N’hésitez pas ce n’est que du bonheur !

une méthode simple et efficace
une méthode simple et efficace

Si comme Emmanuel vous recherchez une méthode simple et efficace pour dépasser vos hyper réactivités, faites un clic sur ce lien : http://nerti.fr

gérer ses émotions : un professionnel partage son expérience après avoir suivi la formation NERTI

Gérer ses émotions : Guy LAROCHE est coach et psychothérapeute. Il partage ses ressentis vis à vis de la formation NERTI en tant que professionnel et en tant qu’utilisateur de la méthode notamment dans l’aide que celle-ci lui a apporté pour gérer ses émotions.

 

Luc GEIGER : Bonjour Guy

Guy LAROCHE : Bonjour Luc

Luc GEIGER : Je suis content que tu prennes du temps pour nous expliquer un peu ce que NERTI a changé pour toi et puis ce que tu as trouvé d’intéressant dans cette formation. Je te laisse te présenter si tu veux bien.

Guy LAROCHE : D’accord. Je m’appelle Guy LAROCHE. Je suis coach et thérapeute depuis une bonne quinzaine d’années et j’habite dans le sud de la France du côté de Perpignan dans un petit village qui s’appelle Bages pas loin du pays de cocagne, on est prêt de la mer et prêt de la montagne dans un endroit très sympa.

Luc GEIGER : Pas très loin de chez moi.

Guy LAROCHE : Oui pas très loin de chez toi, j’y suis passé il n’y a pas très longtemps.

Luc GEIGER : Tu disais que tu as des outils que tu utilises déjà dans ta pratique de coach.

Guy LAROCHE : Oui dans ma pratique de coach, ma formation de base, ma structure de base est un master en PNL et puis je me suis intéressé, comme la plupart des coachs à beaucoup de ce qu’on appelle « des grilles de lecture ». J’ai fais de l’EFT, de la cohérence cardiaque, j’en oublie même parce que j’ai bien du faire une quinzaine de techniques.

Luc GEIGER : Toi aussi !

Guy LAROCHE : La dernière technique avant NERTI c’était TIPI. Et d’ailleurs c’est le canal qui m’a amené à NERTI.

Apprendre à gérer ses émotions
Apprendre à gérer ses émotions

 

Luc GEIGER : Oui, j’en parle dans les présentations parce que dans le cœur c’est le même principe de base. Et qu’est-ce que tu as préféré dans la présentation NERTI ?

Guy LAROCHE : Et bien la première chose qui m’a quand même attiré c’est ta présentation. Toi qui te présentais dans les vidéos. Je regarde beaucoup internet avec pas mal de gens qui présentent leurs vidéos et il y a souvent quelque chose de très technique derrière qui fait vraiment construit et la j’ai trouvé une simplicité une authenticité dans ta présentation qui a déjà été la première étape me donnant envie de t’écouter jusqu’au bout.

Luc GEIGER : d’accord, et bien merci cela fait plaisir !

Guy LAROCHE : Après il y a eu le contenu. Ce qui évidemment m’a intéressé c’est que tu faisais allusion à TIPI. Et ce qui m’a intéressé aussi c’est que finalement tu présentais TIPI avec autre chose autour et c’est ça qui a attiré m’a curiosité puisque moi j’ai déjà fais TIPI ! Cela m’intéressait de voir comment tu pouvais trouver quelque chose de complémentaire à TIPI.

Luc GEIGER : Et du coup tu as trouvé quelque choses ? Que c’était complémentaire et que cela facilitait le travail ?

Guy LAROCHE : Alors la il n’y a pas photos ! Peut-être qu’on en reparlera plus tard mais je le dis tout de suite pour ne pas oublier. Lorsque j’ai fais TIPI, pour m’aider à gérer mes émotions,  j’ai trouvé que c’était extra car comme une manière d’aller à l’essentiel dans la relation avec les autres. Mais j’avais l’impression que c’était tellement pur que dès qu’on sortait un tout petit peu du chemin on ne pouvait plus y rentrer. Et ce que NERTI m’a amené c’est un peu comme si tu étais parti d’un moteur puissant de Ferrari et que toi tu avais mis la carrosserie autour avec tout ce qui permet que cela devienne une voiture qu’on puisse vraiment utiliser !

Luc GEIGER : En fait c’est ca mon objectif : que cela marche pour un maximum de personnes.

Guy LAROCHE : c’est tout à fait le sentiment que j’ai eu. Avec NERTI on agrandit le champ d’intervention de la technique.

Luc GEIGER : super, merci. Donc tu l’as utilisé pour toi je suppose. Et qu’est-ce que cela t’a obligé du coup à travailler sur toi que tu n’arrivais pas à réparer ? Ou qu’est-ce que cela a changé vraiment dans ta vie ?

Un changement dans la vie de Guy : apprendre à gérer ses émotions :

Guy LAROCHE : Et bien ce qui m’a décidé à m’inscrire à la formation NERTI c’est que après avoir fait TIPI il y a une chose que je n’arrivais pas à faire c’est gérer mes émotions.

Luc GEIGER : Ce qui est tout de même très important !

gérer ses émotions, hyperémotivité : quelles solutions ?
gérer ses émotions, hyperémotivité : quelles solutions ?

Guy LAROCHE : Et c’est un truc que je traine depuis mon enfance d’être débordé par mes émotions. Et donc, on va peut-être y revenir mais je m’étais dis que si j’arrivais à traiter mon problème d’émotion, cela validerait mon choix de NERTI et son efficacité et effectivement j’ai traité le sujet.

Luc GEIGER : Est-ce qu’il y a d’autres personnes autour de toi qui ont remarqué ce que tu avais fait ?

Guy LAROCHE : Ma famille ! Je les vois encore de temps en temps qui jettent un coup d’œil quand je suis devant la télé. Avant j’avais tendance à fondre en larmes au premier truc émouvant. Au début évidemment je voyais les coups d’œil en coin assez souvent et je les vois de moins en moins puisque tous le monde s’habituent à ce que j’ai un système émotionnel normal !

Luc GEIGER : et non pas une gestion des émotions hyper réactive !

Guy LAROCHE : Exactement !

Guy LAROCHE : Ce que j’ai remarqué c’est que le fait d’avoir traité ce problème d’émotions ne m’empêche pas d’avoir des émotions ! Mais cela me permet de les vivre et d’enrichir ma vie à travers les émotions.

Luc GEIGER : c’est cela, de vivre plus sereinement les émotions en gardant la finesse mais sans être débordé.

Guy LAROCHE : Ce n’est plus un combat et ce n’est plus une vie jonchée d’obstacles mais au contraire jonchée de moments parfaitement heureux ou riches en émotions.

colère, débordement émotionnel, comment gérer ses émotions
colère, débordement émotionnel : comment gérer ses émotions avec NERTI

Luc GEIGER : Il y a des choses qui t’ont fait hésiter à t’inscrire ? Qui auraient pu te freiner ?

Guy LAROCHE : honnêtement non ! Tout m’a donné envie d’y aller ! C’est juste une espèce de petite voix qui me disait, non ne te jette pas comme cela, discute ! Non vraiment, rien ne m’a arrêté. En plus, j’ai une certaine habitude de commander des produits sur internet, j’ai même acheté des produits assez chers sur internet ! En tout cas ce n’est pas le prix qui aurait pu m’arrêter, parce que la formation est vraiment d’un prix dérisoire par rapport à l’aide que cela peut apporter. Je dirais même en tant que coach, que le nombre de gens que j’ai pu aider à travers NERTI depuis que je fais la formation et le nombre de séances que je me suis fais payer, couvre très largement la formation ! Je dirais même que c’est la première formation que je fais et que je rentabilise aussi vite !

Luc GEIGER : Super ! Cela me fait plaisir aussi ! C’est aussi mon objectif ! Ca fait toujours plaisir de voir que cela marche ! As-tu d’autres choses à dire par rapport à ce qui t’a convaincu ?

Guy LAROCHE : Je me répète mais c’est tout : la présentation, la cohérence, et d’ailleurs même la structuration de la présentation je l’ai retrouvée dans la formation ce qui veut dire que visiblement tu es quelqu’un de structuré dans ta manière de faire les choses. On le retrouve dans tes propos et dans la formation ce qui est très important ! La structuration mais aussi la richesse on sent bien que tu as pris du temps pour préparer cela ! Ce n’est pas un truc monté à la va-vite pour faire du pognon !

Luc GEIGER : J’ai mis quelques années effectivement à travailler dessus ! C’est clair ! Et c’est toute une réflexion de plusieurs dizaines d’années même ! Et si il y a des gens qui hésitent encore à s’inscrire, qui n’osent pas trop, qui se demandent si ça vaut le coup, qu’est-ce que tu leur dirais toi ?

Guy LAROCHE : J’ai pris la formation dans son ensemble, je ne sais pas si tu as des formules qui permettent de la prendre par étapes ? Je conseillerais aux gens de faire NERTI pour eux-mêmes. C’est à dire pour résoudre des problèmes qu’ils auraient eux-mêmes. Parce que le fait de travailler sur soi et de résoudre des problèmes pour soi avec NERTI cela permet de donner confiance dans la technique et de vivre l’expérience de l’intérieur pour ensuite être beaucoup plus fort. On dit toujours que c’est plus puissant quand on a déjà parcouru le chemin pour accompagner quelqu’un que si soi-même on ne connaît pas le chemin. Voilà la première chose, mais je ne sais pas si tu proposes ce genre de chose !

Luc GEIGER : Si si ! C’est possible.

Guy LAROCHE : Cela permet aux gens de faire une formation à un coût vraiment ridicule et de faire cela par étape. Maintenant pour des gens qui voudraient de toutes façons aller au bout, je ne peux que leur conseiller d’y aller parce qu’il y a une progression dans la formation ! C’est une VRAIE formation ! Ce n’est pas parce que c’est à distance que ce n’est pas une vraie formation. Dans la mesure ou tu fais une association entre plusieurs techniques, il y a déjà le livre qui permet d’avoir les fondements, ensuite il y a les extraits des formations déjà faites en salle etc..  On se retrouve comme avec des collègues en train de suivre la même formation ! C’est sympa parce qu’il y a toute cette dynamique ou on entend poser des questions qu’on n’oserait pas poser ! Ou d’autres fois on entend les questions dont on aimerait les réponses ! Tout ce côté dynamique de cette formation ! J’ai apprécié la rapidité des réponses aussi. On n’attend pas des semaines que quelqu’un réponde ou que quelque chose se passe. La pertinence de Thomas, puisque c’est lui qui répond au début. Je trouve que tout est fait sur un fond d’humilité que je trouve vraiment très porteur puisque finalement on est la en formation donc si on savait tout on ne viendrait pas. On sent que Thomas et toi vous êtes la pour nous accompagner et nous aider petit à petit à gravir des échelons. Une autre chose intéressante quand on fait des formation comme cela par internet ou on voudrait aller plus vite que la musique. La progression que tu proposes avec des arrêts, des passages à franchir avant de passer au suivant, et bien parfois on aimerait aller plus vite et cela oblige à aller au bout du truc avant de passer à l’étape suivant, je trouve que cela c’est excellent ! Car quelque fois cela nous oblige à aller au fond des choses et en même temps cela construit une compétence, et maintenant que je suis au bout du parcours je n’ai pas de doute sur la compétence que j’ai dans ce domaine. Les échecs que j’ai avec mes clients viennent souvent de ceux qui se sont proposés comme cobaye ! C’est assez amusant. C’est important d’avoir aussi des séances qui ne marchent pas bien car cela permet de se creuser un peu la cervelle et d’aller un petit peu plus loin dans ses réflexions !

Luc GEIGER : Cela s’appelle l’expérience !

Guy LAROCHE : Mais donc vraiment si des gens hésitent à faire cette formation, j’espère que l’entretien que j’ai avec toi les aidera à passer de l’autre côté parce que vraiment cela vaut le coup ! Il ne faut vraiment pas hésiter !

Luc GEIGER : Merci Guy ! Merci de ton temps et de toutes façons on va continuer à se voir, en live bientôt cela me fera plaisir !

Guy LAROCHE : Au revoir Luc, à bientôt

Si comme Guy vous êtes un professionnel et souhaitez découvrir une méthode simple et efficace aidant vos patients à gérer leurs émotions, ou si vous vivez au quotidien le fait d’être hyper réactif émotionnellement, cliquez sur le lien suivant :  http://nerti.fr

Gérer ses émotions, Guy donne des exemples concrets de réussites avec NERTI :

Luc GEIGER : tu me disais aussi Guy que tu as des exemples concrets de personnes avec lesquelles tu as travaillé. Est-ce que tu peux nous donner quelques exemples de réussites ou de ce qui s’est passé pour toi ?

Guy LAROCHE : oui, j’ai eu quelques trucs assez marrants. Le premier cobaye que j’ai utilisé quand je me suis formé c’est ma femme. J’en parle parce que souvent on dit qu’on ne peux pas utiliser ces techniques avec sa famille  ce qui n’est pas le cas avec NERTI. Donc par exemple, lorsqu’on sortait de la maison, ma femme se mettait en colère parce que j’avais mis ma veste et que pour elle c’était le signal qu’elle était en retard ce qui la mettait dans une colère folle. Quand j’ai eu fini la formation NERTI elle m’a demandé de l’aider à traiter cela. On a fait une séance. Ce qui m’a montré que la séance se passait bien c’est que ma femme s’est mise à bailler ce qui est le signe qu’elle lâche prise. Ce n’était pas un petit bâillement pendant quelques minutes mais 50 bâillements qui s’enchainaient. Ca me faisait penser à la pub de Perrier lorsqu’il y a cette femme qui ouvre énormément la bouche devant ce lion. J’avais m’impression qu’elle allait se décrocher la mâchoire. C’est une information qui me paraît intéressante car suivant les personnes le bâillement est un critère qui permet de voir que la personne est en train de faire le travail. Depuis ils nous est arrivés avec ma fille de la titiller et de lui dire : oh dit donc, tu te dépêches un peu on n’a pas que cela à faire !! Et c’est assez étonnant de voir qu’elle nous répond : bon ben attendez 5 minutes j’arrive. Et plus du tout de colère !

Luc GEIGER : plus du tout hyper réactive, c’est ça ?

gérer ses émotions, dépasser son hyper émotivité rapidement
gérer ses émotions, dépasser son hyper émotivité rapidement

Guy LAROCHE : Un deuxième exemple qui s’est passé en entreprise. J’avais fais une formation management dans une entreprise. A la suite de cela l’entreprise m’a demandé de faire un coaching à deux de ces cadres : une demie journée par personne. Quand je suis arrivé pour le deuxième je me suis aperçu tout de suite qu’il était dans un état vraiment pas bien. J’ai commencé à discuter avec lui, il était au bord des larmes, dans de grandes difficultés parce que harcelé par un de ces collaborateurs. La direction avait prévu pour les jours suivants une confrontation entre le salarié et le manager et la direction se positionnait comme juge de la situation. Pour lui c’était intenable parce qu’en fait il avait l’impression que la direction le lâchait parce qu’elle le mettait en confrontation et pour lui c’était extrêmement difficile. Il s’agit d’un garçon qui manquait d’assurance et il avait l’impression d’avoir tout donné à cette entreprise et d’être trahi. C’était intéressant parce que je ne lui ai pas parlé de NERTI. Je lui ai juste proposé vu l’état dans lequel il était, de fermer les yeux et de me dire ce qui se passait. Tu imagines, c’était un geyser, ca fumait et sortait de partout. Je lui ai demandé de laisser faire, j’étais stupéfait parce que la libération s’est faite en 8 à 10 secondes ; Je l’ai vu se détendre complètement. J’ai attendu quelques minutes puis je lui ai demandé de revenir dans la situation, de refermer les yeux et de voir ce qu’il se passait et la on avait l’impression d’être sur le lac du Connemara un jour sans vent, c’était le calme plat. Je lui ai demandé comment il se sentait et il était sidéré. Il n’arrivait pas à comprendre comment il avait pu passer de son état initial hyper émotif à ce calme en si peu de temps. Il lui a fallu au moins 10 minutes pour retrouver ses esprits tellement ce changement brutal d’émotions était difficile à comprendre. Pendant environ un ½ heure il m’a reparlé de son problème et de lui-même après cette ½ heure il m’a dit en avoir assez parlé, il voulait passer à autre chose. C’était pour moi la validation que le travail qu’on avait fait était efficace. Depuis j’ai en coaching ses deux directeurs et leurs deux femmes parce qu’ils ont été interpellé par une telle efficacité et ils ont eu envie aussi de travailler.

gérer ses émotions, hyperémotivité : quelles solutions ?
gérer ses émotions, hyperémotivité : quelles solutions ?

Luc GEIGER : et du coup cela enclenche le bouche à oreilles d’une façon importante. Très bien, merci beaucoup.

 

Guy LAROCHE : avec plaisir.

 

peur de parler en public : Guillaume a découvert la méthode NERTI, il témoigne de son efficacité :

Résumé :

Guillaume est thérapeute. Après avoir essayé sans succès plusieurs techniques lui permettant de dépasser sa peur de parler en public, il découvre la méthode NERTI de Luc GEIGER. Il explique comment la simplicité de cette méthode à changer sa vie professionnelle.

peur de parler en public,

le témoignage de Guillaume :

Bonjour je m’appelle Guillaume et je suis praticien en médecine chinoise et en massage bien-être. Je suis à mon compte, j’ai mon propre cabinet, l’espace Ying Yang qui est à Saumur dans le Maine et Loire. Ce qui m’a beaucoup plu dans cette formation c’est qu’on va directement à l’essentiel. Ce n’est pas comme une psychanalyse ou on va chercher le pourquoi du comment jusqu’à s’en faire des nœuds dans le cerveau, non ! non ! La on a un problème d’hyper réactivité émotionnelle, comme la peur de parler en public, on va travailler dessus et on le libère. Donc c’est vraiment une méthode simple, rapide, efficace.

En plus c’est une formation à distance donc on peut la faire à son rythme, de chez soi. Il y a un suivit très graduel et on a régulièrement un suivit personnalisé qui est fait de façon très professionnel et la vraiment je sais de quoi je parle en tant que thérapeute !

Moi mon problème c’était la peur de parler en public ! C’est quelque chose ! Rien qu’à cette idée j’avais des sueurs froides, je tremblais ! C’était affreux,  j’étais complètement bloquée !!

dépasser sa peur de parler en public, c'est possible !
peur de parler en public résolue depuis la formation NERTI

Et donc j’ai essayé ce nettoyage NERTI et on peut dire qu’en deux mois, cela a révolutionné mon activité. Dépasser ma peur de parler en public ca veut dire, par exemple que j’ai pu tourner l’interview, j’ai pu mettre en place des ateliers de démonstration pour un produit que j’adore et que je trouve révolutionnaire au niveau antidouleur et au niveau mieux-être. J’anime cela toutes les semaines maintenant. J’ai deux petites conférences prévues le mois prochain. Et la je suis en train de vous parler et c’est quelque chose que j’aurais eu beaucoup de mal à faire avant ca c’est certain. Cela ne veut pas dire que je n’ai plus de trac, mais à ce niveau la il est naturel.

Au début j’ai hésité à m’inscrire parce que j’avais déjà essayé pas mal de techniques pour dépasser cette peur de parler en public, comme EMDR, l’hypnose, l’analyse et puis j’avais déjà passé du temps, dépensé de l’argent sans vraiment de résultats tangibles alors j’étais un petit peu découragé. Mais j’avais quand même l’espoir de trouver un jour une technique qui pourrait m’aider.

Je suis alors tombé sur les vidéos NERTI et la cela m’a vraiment parlé. Luc décrivait les techniques que j’avais essayées et qui ne marchaient pas sur moi. Il expliquait simplement pourquoi. Et la vraiment, eurêka, j’ai compris pourquoi et vers quoi je devais aller pour me libérer, cela me paraissait évident. En plus Luc promettait vraiment d’être libéré au cours de cette formation et ca ce n’est pas rien comme promesse. C’est ce qui m’a décidé, je me suis lancé et vraiment je ne regrette pas du tout, du tout, du tout. Bravo Luc, merci ! Merci ! Et si vous avez un problème, n’hésitez pas ! Allez-y et vous ne le regretterez pas !

Si comme Guillaume vous avez besoin d’aide pour dépasser votre peur de parler en public, cliquez sur ce lien : http://nerti.fr

 

Peur : Mireille, thérapeute professionnelle, témoigne d’exemples réussis pour dépasser une peur avec la méthode NERTI. Peur des chiens, peur des araignées, peur de prendre l’ascenseur ou peur de conduire, voici son témoignage

Résumé :

Mireille GRANDADAN, thérapeute professionnelle partage des exemples réussis pour dépasser sa peur grâce à la méthode NERTI de Luc GEIGER. Que cela soit la peur des chiens, la peur des araignées, la peur de prendre l’ascenseur ou la peur de conduire ! Elle apprécie la clarté des vidéos et la simplicité des exercices et les réponses rapides et efficaces pour ces phobies ! Elle met également en avant la qualité de l’accompagnement de Luc GEIGER et le fait que la méthode NERTI s’adapte au rythme de chacun.

Le témoignage de Mireille :

vaincre une peur avec NERTI

Bonjour ! Je me présente, je suis Mireille GRANDADAN, thérapeute en hypnose Ericsonnienne, humaniste et PNL.

Je vais vous parler aujourd’hui de la technique NERTI.

J’ai fais cette formation avec Luc GEIGER et franchement ce qui m’a plu dans cette technique, c’est que vous l’a faite à votre rythme !

Vous regardez les vidéos quand vous en avez envie. Vous pouvez les regarder trois, quatre fois, revenir en arrière ! C’est très très bien fait ! Tout est très clair et très bien expliqué.

Ensuite vous avez un suivi qui est fait régulièrement pour voir vos compétences. Voir si vous avez bien intégré la technique.

Les difficultés personnellement je n’en avais aucune. Je n’ai pas trouvé de difficulté. Ensuite ce qui a changé pour moi c’est que cette technique est très facile a utiliser.

Je peux l’utiliser pour moi-même et ça c’est aussi un plus.

Comment Mireille à aider un patient à dépasser sa peur des chiens :

Les personnes que j’ai aidé à chaud : j’étais dans un parc public ou il y avait un monsieur tétanisé à la vue d’un berger Allemand. Je lui ai fait sa séance en directe, sur son banc et après la séance, il a pu se lever pour caresser le chien. C’est quand même extraordinaire !

Peur des chiens
La peur des chiens enfin dépassée grace à NERTI

Dépasser sa peur des araignées :

vaincre sa peur des araignées
vaincre sa peur des araignées c’est possible avec NERTI

Par la suite j’avais une autre personne qui avait peur des araignées. On s’est retrouvé assise dans l’herbe. Je lui ai fait la séance en directe aussi. On s’est bien amusé et c’était terminé, plus de peur d’araignée après, c’est quand même super !!

Vaincre sa peur des ascenseurs avec une des techniques de NERTI :

peur de l'ascenseur
Vaincre sa peur de l’ascenseur

J’ai fais deux techniques à froid : la première pour une peur de l’ascenseur. La personne est venue me voir au troisième étage. A la fin de la séance je suis descendue et elle a pris l’ascenseur toute seule sans aucune peur !! Cela lui a changé la vie parce qu’elle habite au cinquième étage ! Pour elle, sa vie est complètement changée !

Dépasser sa peur de conduire, c’est possible :

dépasser sa peur de conduire, c’est possible avec NERTI

Après j’ai fais une autre technique a une personne qui après un accident de voiture n’osait plus conduire. Deux jours après la séance, la personne a pris sa voiture pour faire un tour sur l’autoroute et il n’y avait plus rien. Cela a vraiment changé la vie de cette personne parce que maintenant elle peut de nouveau se déplacer en voiture.

Cette formation je la conseillerais à tout le monde, tout simplement tout le monde ! Les parents qui peuvent s’aider eux-mêmes, qui peuvent aider leurs enfants. Ensuite les amis, la famille il y a de quoi faire. Ensuite si vous voulez une activité pourquoi pas ?

 

Vous pouvez ouvrir un cabinet de consultation avec cette méthode NERTI qui est très simple.

Je conseillerais aussi à tout le personnel soignant étant infirmière moi-même, je trouve que c’est très utile pour aider les patients dans les examens, dans la chirurgie, pour des personnes ayant des traitements très lourds comme la chimiothérapie, cela peut être très utile ! les personnes âgées également.

Pour moi cette technique s’utilise de 7/8 ans à 99/100 ans ! C’est vraiment une technique très simple avec des résultats vraiment très efficaces !

Je remercie Luc GEIGER et Thomas pour leur professionnalisme ! Ils suivent régulièrement les personnes et ils font des bilans pour voir si on a bien compris la technique parce qu’il est vraiment très important de suivre la technique proposée pour avoir des résultats ! Et la je peux dire YES il faut fêter cela !

Bonne journée à vous, mes pensées vous accompagne ! Au revoir !

Si comme Mireille vous souhaitez compléter votre approche thérapeutique, cliquez sur ce lien : http://nerti.fr

Yves-Henry : « NERTI m’a aidé à résoudre ma peur du vide avec des solutions simples et rapides !»

Résumé :

Yves-Henry, directeur d’une structure d’aide à la personne, témoigne de l’efficacité de la méthode NERTI pour résoudre sa peur du vide et l’aider à être plus déterminé dans sa prise de décision. Il exprime avoir trouvé des solutions simples et rapidement efficaces dans sa vie de tous les jours et apprécie la disponibilité et la capacité d’écoute de son thérapeute Luc GEIGER.

Le témoignage de Yves-Henry :

« pour résoudre ma peur du vide »

Bonjour à tous, je me présente je m’appelle Yves-Henry LAFOND, j’habite à Rennes.

Je suis directeur d’une structure de services à la personne et je suis musicien, prof de musique, compositeur etc…

Ce que j’ai préféré dans NERTI se sont les vidéos claires et précises qui jalonnent les différents épisodes, les différents stades auxquels nous sommes arrivés.

Nous commençons par déterminer ce qui nous gène, ce qui nous pose question et on apprend par la recette à chaud et par la recette à froid à dépasser les différentes peurs que l’on peut avoir.

Par exemple pour moi c’était la peur du vide. C’était sans doute et surement un problème de confiance, de réactions par rapport à des émotions. Se sont pleins de choses comme cela qui petit à petit se sont résolues sans vrai traumatisme sans y perdre des semaines et des semaines de psychothérapie quelconques et variées.

Peur du vide : une solution grace à NERTI
Peur du vide : fatalité ou pas ?

Ce qui m’a retenu au début ? Je me méfie des formations. Les formations internet, on ne connaît pas la personne, je ne l’ai pas en face de moi ! Si je ne suis pas content je ne peux pas lui dire !

Ce que j’ai apprécié dans l’accompagnement de Luc GEIGER et de thomas c’est qu’à chaque fois qu’il y a un palier, on doit mettre par écrit ce qu’on va faire et comment on l’a fait. Quelles sont les répercussions !

On sent toujours l’accompagnement derrière qui est assez formidable, précis, qui ne se perd pas dans des circonvolutions et qui vraiment nous permet de mettre le doigt la ou nous pouvons et nous devons progresser !

Ce qui a changé ? Je suis une personne devenue plus déterminée. J’ai bien sur résolu ma peur du vide. Je réagis mieux à certaine situation. Je suis vraiment déterminé et c’est pour cela que je me suis lancé, en tant que musicien, dans une entreprise de cours de musique. J’essaie de mettre en pratique le fait que j’ai moins peur du jugement des autres.

Ce que NERTI m’a vraiment apporté c’est que toute la résolution de ces problèmes me disent la chose suivante : je peux m’en sortir ! Si j’ai une peur, dorénavant je sais comment l’a résoudre et cela me donne confiance dans l’avenir, vraiment !

 

Je finirais par le fait qu’effectivement je souhaiterais faire partager mon expérience, ce qui manque actuellement ! Et je me sers de cette vidéo pour le transmettre !

Au niveau personnel cela m’a apporté des tas, des tas de choses.

Au niveau professionnel c’est faire partager aux autres ce qu’on a fait, ce qu’on a ressenti et raconter la résolution de nos problèmes. A ce moment la, je proposerais à Luc GEIGER de faire une sorte de stage pratique parce que cela me permettrais de me mettre en situation et d’être supervisé directement par Luc GEIGER pour pouvoir devenir plus compétent, plus professionnel et avancer de plus en plus.

En tous cas j’espère que cette vidéo vous a plu et permettra à Luc GEIGER de partager que NERTI, ça marche !

Il faut jouer le jeu c’est clair, il faut jouer le jeu ! Si vous ne jouez pas le jeu cela ne sert à rien du tout ! Il faut jouer le jeu et si vous jouez le jeu, vous mettez toutes vos tripes, vous mettez toute votre implication et croyez-moi, ça marche !

Merci beaucoup, au revoir !

Si comme Yves-Henry vous avez besoin d’aide pour résoudre votre peur du vide, venez visiter le site : http://nerti.fr

Alain : « J’ai pu dépasser les doutes qui m’empoisonnaient la vie et enfin prendre des décisions grâce à la méthode NERTI »

Résumé :

Prendre des décisions : Alain nous en parle

Alain est un Québécois qui a su dépasser les doutes qui empoisonnaient sa vie grâce à la méthode NERTI. Il témoigne de l’efficacité de la méthode NERTI proposé par Luc GEIGER et explique à quel point NERTI lui a permis de s’apaiser et comment il lui est devenu plus facile de prendre des décisions.

Bonjour Luc GEIGER, c’est Alain BEAUSOLEIL du Québec.

J’ai appliqué la méthode NERTI comme vous me l’avez enseigné.

Je suis parti avec le thème de dépasser mes doutes car dans la vie j’ai du mal à prendre des décisions.

prendre des décisions
prendre des décisions, dépasser ses doutes : comment faire ?

 

J’ai commencé avec cette phrase que vous m’avez enseigné et à partir de ce moment j’ai écouté ce qui se passait dans mon corps et j’ai eu beaucoup de sensations au niveau de la tête, des yeux, des jambes, des genoux et cela a finit par le cou qui a chauffé. Après, cela a été le calme plat. J’en ai conclu que la libération était faite.

Les faits sont que je me suis senti bien calme et en paix avec moi-même. Je me souviens que le soir même je suis sorti. Je me sentais comme tout léger et bien avec moi-même ! Pour me tester (par rapport au fait de prendre des décisions plus facilement) je me suis remis dans une situation de doute, une situation passée. J’ai visualisé une situation et j’ai remarqué que je me sentais moins effrayé et au niveau du corps c’était beaucoup plus stable. Puis après j’ai remarqué que c’était beaucoup plus facile de prendre des décisions ! C’était plus clair de prendre des décisions ! Voilà ce qui est arrivé !

Je suis très heureux de l’expérience et je le recommande à tout le monde !

Puis pour célébrer je suis sorti voir les tcheums et on a passé une super belle soirée. Voilà c’est ça ! Je vous remercie beaucoup et à la suite ! Merci ! Bye ! Bye !

Si vous aussi vous voulez comme Alain arriver à prendre facilement des décisions grâce à NERTI : cliquez maintenant sur http://nerti.fr

Coralie témoigne : apaiser mes angoisses et lâcher prise rapidement et efficacement c’est possible grâce à la méthode NERTI proposée par Luc GEIGER !

Coralie : « J’ai réussi à apaiser mes angoisses et lâcher prise rapidement et efficacement grace à NERTI « 

Apaiser mes angoisses avec NERTI
Comment apaiser mes angoisses ?

Bonjour, je m ‘appelle Coralie.

J’ai 47 ans et suis maman de 3 enfants.

Je suis éducatrice spécialisée de formation et j’ai obtenu la certification NERTI de niveau 7.

Je voulais vous parler de NERTI parce que je trouve que c’est une méthode efficace et rapide grâce à laquelle j’ai réussi à apaiser mes angoisses.

La formation proposée est simple et clair et j’ai trouvé que j’avais obtenu beaucoup de soutien de la part de mes formateurs.

NERTI a changé quelque chose dans ma vie. Cette formation m’a apporté un grand lâcher prise et beaucoup d’apaisement. J’ai pu apaiser mes angoisses et j’ai vu une grande amélioration au niveau de la confiance en moi. D’ailleurs je n’aurais jamais pu faire cette vidéo avant cela c’est clair !

Ce qui m’a engagé à m’inscrire à NERTI se sont les vidéos de présentation de Luc GEIGER . J’ai senti que Luc GEIGER était une personne bienveillante. Je me suis sentie vraiment en confiance avec lui. Je me suis aperçue après que c’était un formateur consciencieux et aussi très à l’écoute. On pouvait lui demander n’importe quoi, le lendemain on avait la réponse !

Voilà, je vous engage vivement à suivre cette formation qui apporte énormément de changements positifs dans la vie. MERCI BEAUCOUP NERTI !

Apaiser mes angoisses avec NERTI
NERTI pour m’aider à apaiser mes angoisses.

Si comme Coralie vous souhaitez trouver une solution pour apaiser vos angoisses, cliquez sur le lien suivant : http://nerti.fr

 

Phobie de l’autoroute : comment Georgia s’en est libéré avec NERTI

Comment je me suis libéré de ma phobie de l’autoroute et tout ce que NERTI  a changé pour moi – GEORGIA

LUC : Bonjour à tous. Aujourd’hui nous sommes avec Georgia qui est près de Montélimar, qui vient de la fonction publique au départ et qui est en train de s’installer comme coach, coach de vie. Elle fait partie de la formation NERTI et elle s’est libérée entre autre de sa phobie de l’autoroute.
Tu es à quel niveau? Je ne sais plus.

GEORGIA : Je suis au niveau 7.3, c’est-à-dire au certificat praticien.

LUC : Certification de praticien. Super. Bravo. Et tu as déjà travaillé sur la peur de manquer. Justement du fait de ton installation et que tu arrives de la fonction publique, c’était quand même un gros challenge. Et cette peur de manquer, la peur de s’installer, la peur de réussir et la peur d’être mise en lumière.

GEORGIA : Oui.

LUC : Parce que la caméra pour toi, ce n’est pas trop ton truc.

GEORGIA : C’est vrai.

LUC : Je te remercie de nous consacrer un peu de temps par rapport à ton vécu, par rapport à cette formation.

GEORGIA : Merci, Luc.

LUC : Tu me disais par rapport à la caméra…

GEORGIA : Alors oui. Par rapport à la caméra, pour moi ce n’est pas évident parce que moi, c’est la première fois que je me fais filmer en réalité et ce n’est pas quelque chose de facile pour moi. Mais aujourd’hui, je le fais volontiers avec beaucoup de plaisir et je le fais notamment parce que justement j’ai travaillé mes peurs et qu’aujourd’hui je suis beaucoup plus sereine.

LUC : Tu valides et tu célèbres aujourd’hui en le faisant.

GEORGIA : Je valide et je célèbre, et je constate qu’effectivement, ça marche puisque je suis aujourd’hui face à toi.

LUC : En vrai.

GEORGIA : Pour de vrai. Chose qui n’aurait sans doute pas pu se faire avant la formation.

LUC : Oui ? Tu étais comment avant la formation justement?

GEORGIA : J’étais beaucoup plus timide, beaucoup plus réservée. Je n’aimais pas du tout me montrer et être mise en lumière ou même tout simplement parler devant une caméra. Même parler devant une estrade, un micro, c’était impossible!

LUC : Ah oui?

GEORGIA : C’est vrai ça m’a fait faire beaucoup de progrès.

LUC : Qu’est-ce que tu as travaillé concrètement?

GEORGIA : Ce que j’ai travaillé?

LUC : Oui. Concrètement, sur quoi tu as travaillé?

GEORGIA : Alors concrètement, j’ai travaillé sur différentes peurs. La première qui était une très grosse peur qui peut paraître un peu… C’est la phobie de l’autoroute, surtout par temps de pluie. Cette peur est née il y a quelques années quand j’étais prise lors d’une inondation dans ma voiture où je me suis vraiment vue mourir, la voiture emportée par un torrent de boue.

Débarrassez vous de la phobie de l'autoroute avec NERTI
Débarrassez vous de la phobie de l’autoroute avec NERTI

LUC : Ah oui?

GEORGIA : Et je m’en suis sortie. Je m’en suis sorti avec beaucoup de chance, mais en rentrant chez moi après, la vie a recommencé et a suivi son cours. Et bien sûr, j’étais loin de me douter que ça avait engramé quelque chose dans mon cerveau. Et ensuite, la peur s’est réveillée, la peur de mourir sur l’autoroute, sur la route par temps de pluie. La phobie de l’autoroute s’est véritablement réveillée et m’a paralysée. Carrément paralysée. Je ne sortais plus de chez moi surtout pour aller en week-end voir des amis ou même pour me former. C’était très, très difficile.

LUC : Dès qu’il y avait de la pluie sur l’autoroute, ça n’allait plus, tu avais déclenché une véritable phobie de l’autoroute.

GEORGIA : Dès qu’il y avait de la pluie, tout de suite je voyais le niveau d’eau monter. Pour moi, c’était synonyme que ça allait être fatalement l’accident.

LUC : D’accord. Et qu’est-ce que ça te faisait perdre?

GEORGIA : Ça m’a coûté de ne pas aller à de nombreuses manifestations, à refuser de nombreuses invitations, de partir en vacances et de ne prendre que les petites routes même pour faire 800 kilomètres.

LUC : Ça rallonge un peu!

GEORGIA : Ça rallonge carrément. J’avais carrément un autre mode de fonctionnement. On partait pour aller au point b, on mettait une semaine avec des petits sauts de puce à chaque fois. Les vacances n’étaient pas une semaine au même endroit. C’était à différents endroits puisqu’on s’arrêtait…

LUC : D’accord. Et ça ne posait pas de problème avec ta famille? Enfin, ce n’était pas…

GEORGIA : Au début, si. Cette phobie de l’autoroute était une source de conflit. Et puis ensuite, mon compagnon s’est adapté à ça. De toute façon, il n’avait pas le choix parce que pour moi, ce n’était pas possible de prendre l’autoroute s’il y avait la moindre goutte de pluie sur le pare-brise.

LUC : Ah oui? Carrément?

GEORGIA : Oui. Oui, oui. Dès que je sentais que c’était orageux, que la pluie allait s’annoncer même s’il ne pleuvait pas, je n’y allais pas parce que si ça tombe d’un coup… Moi, quand je me suis fait prendre comme ça sur la route, je me suis engagée sur l’autoroute; il ne pleuvait pas. Et l’eau est tombée d’un coup. Le niveau est monté très vite. Je suis sortie de l’autoroute, je me suis retrouvée sur une nationale où l’eau était carrément très, très haut puisque mes pneus étaient complètement submergés. Ma voiture s’est mise à flotter. J’ai été emportée. Et quand je suis partie de Sommières puisque c’était à Sommières, il n’y avait pas une goutte de pluie. C’est arrivé brutalement…

LUC : Effectivement. C’était le lendemain de la pluie. Je me rappelle

GEORGIA : Je voyais que la météo n’était pas très clémente. Je me disais : » Non, on n’y va pas ».

LUC : Ah oui.

GEORGIA : La phobie de l’autoroute, ça paralyse beaucoup. Ça empêche de faire beaucoup de choses quand même.

LUC : Oui. Tu as libéré ça maintenant?

GEORGIA : Oui. J’ai libéré ça et j’ai libéré ça en plus de manière assez puissante puisque j’avais un trajet de trois heures pour aller à [inaudible].

LUC : Carrément.

GEORGIA : Il pleuvait véritablement. Le ciel était plombé. C’était gris-noir. Pour la première fois, je me suis dit : « super! Toutes les conditions sont réunies pour libérer enfin cette peur qui était trop importante, qui prenait trop de place dans ma vie.

LUC : Oui.

GEORGIA : Et nous sommes partis.

LUC : C’est paradoxal quand même parce que, cette phobie de l’autoroute, c’est le truc qui te faisait flipper le plus, tu te réjouis de le faire.

GEORGIA : Oui, je me suis réjouie parce que je me suis dit : « c’est le moment ou jamais de prendre le taureau par les cornes et une bonne fois pour toutes m’en libérer et faire face. Ça fait tellement longtemps que j’attendais ce moment-là que je me suis dit : « allez, banco, j’y vais! » Ce n’est pas moi qui conduisais, bien sûr. C’est mon compagnon qui était averti de ce que j’allais faire comme exercice dans la voiture et ça s’est très bien passé. Ça a été tranquille, ça a été rapide. En quelques minutes, la charge émotionnelle a été libérée et tout le restant du trajet, c’est-à-dire à peu près deux heures trois quarts, ça a duré à peu près un quart d’heure, ma libération.

LUC : Ah oui?

GEORGIA : Deux heures trois quarts de trajet avec le sourire complètement détendu, zen.

LUC : Alors qu’il continuait à pleuvoir?

GEORGIA : Alors qu’il continuait à pleuvoir! Oui, complètement.

LUC : Oui, cool.

GEORGIA : Le ciel était bien chargé, c’était l’autoroute. Oui, toutes les conditions étaient réunies. Je suis très, très contente. D’ailleurs, le soir même, nous étions invités à un séminaire, un séminaire justement de développement personnel et quand on est arrivés, on était attendus par les conférenciers avec le champagne, avec tout ça, et c’était tellement bon de faire péter les bulles…

LUC : Oui. Super. Si en plus ils avaient prévu le champagne, il fallait fêter ça.

GEORGIA : Toutes les conditions étaient réunies pour vraiment libérer cette peur et pour la célébrer en arrivant.

LUC : OK. Génial.

GEORGIA : Oui. La petite anecdote, c’est que je n’avais pas encore fait les autres modules pour libérer les personnes, mais ça m’a tellement fait plaisir de me libérer toute seule dans la voiture et que je me suis sentie tout de suite libérée et tout de suite mieux. La conférencière qui était très stressée, je lui ai proposé si elle avait envie que je la soulage de sa peur d’y aller et elle m’a dit : « écoute, oui. Pourquoi pas? »

LUC : Ah oui? Carrément?

GEORGIA : Mais oui! Carrément!

LUC : C’est fort!

GEORGIA : Ça a fonctionné. Elle m’a dit : « oui, je me sens bien. Ça y est. Je n’ai plus peur. Je peux faire ma conférence. C’est cool, c’est super ». C’était sa première conférence.

LUC : Ah oui?

GEORGIA : C’était le baptême du feu, c’était sa toute première conférence et elle était paralysée. Il y avait aussi une caméra. Je l’ai libérée juste avant la conférence et elle a fait sa conférence super fun.

LUC : Non seulement c’est bien pour toi, mais c’est bien aussi pour l’extérieur, pour les gens autour de toi.

GEORGIA : Oui, complètement. Complètement. Oui. Oui. Je ne m’attendais pas du tout à libérer une autre personne ce soir-là.

LUC : Oui. Ça, c’est bien.

GEORGIA : Je me suis sentie bien de le faire. Ça a été pour moi comme une prolongation. Je l’ai fait vraiment de manière naturelle. Je ne me suis pas forcée et je me suis vraiment sentie capable de le faire et ça a fonctionné.

LUC : Chapeau!

GEORGIA : Merci.

LUC : Il y a d’autres personnes aussi dont tu as fait bénéficier ton expérience?

GEORGIA : Oui, j’ai fait bénéficier une personne qui avait la peur du vide.

La peur du vide se libère aussi bien que la phobie de l'autoroute
La peur du vide se libère aussi bien que la phobie de l’autoroute

LUC : Oui.

GEORGIA : Nous sommes allées sur un gros pont avec la rivière qui passe dessous. C’est un pont qu’elle évite systématiquement parce qu’elle se gare toujours de l’autre côté pour ne pas traverser ce pont et ce jour-là elle était prête pour la libération de cette peur. Je lui ai expliqué un petit peu avant de monter sur le pont comment on allait procéder.

LUC : Bien sûr, oui.

GEORGIA : Nous nous sommes engagées toutes les deux sur le pont, moi côté rambarde et elle côté route, vraiment côté route.

LUC : Presque dans le caniveau?

GEORGIA : Presque dans le caniveau, limite à se faire frôler par les voitures.

LUC : Oui.

GEORGIA : Par la suite, je lui ai proposé que nous inversions les rôles. Elle est passée côté rambarde et là, elle a commencé à avoir les sensations corporelles qui arrivaient immédiatement. Les symptômes : mains moites entre les doigts, sous les bras. Enfin, toutes les sensations corporelles.

LUC : Oui. Toutes les sensations.

GEORGIA : Oui. Elle était prête à s’évanouir. Elle était mal. Nous avons continué l’enseignement : « ça fait quoi dans ton corps? Ça fait quoi dans ton corps? » Elle a complètement zappé l’environnement. C’était bien parce qu’elle a vraiment lâché prise. Elle a zappé l’environnement, les gens qui nous passaient autour, les voitures, la peur d’être vue en quelque sorte et elle s’est complètement libérée. Elle s’est lâchée. Elle m’a dit toutes les sensations corporelles qu’elle ressentait et à la fin de la séance, nous étions toutes les deux accoudées sur la rambarde à discuter et elle regardait dessous avec émerveillement la rivière qui coulait, les ronds qui venaient se baigner dans l’eau.

LUC : Pas vrai!

GEORGIA : Oui.

LUC : Ah oui? Elle était penchée carrément sur la rambarde?

GEORGIA : Oui, elle était carrément penchée sur la rambarde. On était toutes les deux accoudées, penchées sur la rambarde, chose qui était impossible.

LUC : Oui. Oui.

GEORGIA : Avant, bien sûr. En quelques minutes, sa peur du vide s’est complètement volatilisée.

LUC : Génial. Génial.

GEORGIA : Oui, oui. J’ai fait une séance là il y a deux jours qui a été très spectaculaire pour moi. C’est une personne qui m’appelait pour mon activité puisque je fais des ateliers aussi dans la création de coaching. Elle venait s’inscrire pour un de mes ateliers. Je lui demande tout simplement : « comment vas-tu? » Elle me dit : « figure-toi, ça ne va pas bien du tout. J’ai une sciatique, je suis très, très mal. Je suis couchée dans mon lit avec des anti-inflammatoires. Je suis super mal, mais je pense que je serai guérie d’ici l’atelier. Ça ira bien ». Je dis : « ah bon? Tu as une sciatique? » Je ne sais pas. Instinctivement, j’ai eu envie de lui demander : « mais qu’est-ce qui s’est passé dans ta vie là récemment? De quoi as-tu peur? » Je ne sais même pas pourquoi je lui ai posé cette question.

LUC : Oui.

GEORGIA : Elle me l’a sorti comme ça. Spontanément, elle m’a dit : » j’ai peur de manquer. Je vais être à la retraite. Je sais quel montant je vais avoir. On m’a annoncé ça hier et je vais avoir une toute petite retraite. Je vais manquer d’argent et la sciatique est arrivée tout de suite après. »

LUC : D’accord.

GEORGIA : Clouée au lit!

LUC : Somatisation, oui.

GEORGIA : Oui. Mais tu vois, je ne sais même pas pourquoi je lui ai posé cette question. C’est arrivé comme ça spontanément. J’ai dit : « ah bon? Tu as une peur de manquer? » Elle m’a dit : « oui, je ne vais pas avoir assez d’argent. Je vais avoir une toute petite retraite. Je vais manquer. » C’est là que je lui ai proposé.

LUC : D’accord.

GEORGIA : J’ai dit : « si ça t’intéresse, écoute, pourquoi pas? On peut essayer de travailler sur cette peur-là, sur cette charge émotionnelle qui est la peur de manquer » et elle m’a dit : « oui, oui, oui. Je veux bien. » Et on l’a fait quasiment dans l’instantané, c’est-à-dire que je me suis rendue chez elle tout de suite après.

LUC : D’accord.

GEORGIA : Elle était vraiment très en demande et j’ai fait une séance. La séance a été très puissante, très forte. Elle a ressenti plein de choses dans son corps. Elle sentait vraiment à la fin que ça lâchait. Ça lâchait, ça lâchait. Elle m’a dit : « mes épaules, je me sens mieux. Je respire mieux ».

LUC : Oui.

GEORGIA : Et puis, je lui ai dit : « écoute ». Elle était épuisée à la fin de la séance, elle était vraiment fatiguée.

LUC : Ça arrive, oui.

GEORGIA : Je ne me suis pas permis de faire une vérification tout de suite et je lui ai proposé qu’il y ait une vérification le lendemain.

LUC : Oui.

GEORGIA : La nuit a passé. Elle a fait des rêves.

LUC : Oui.

GEORGIA : Le lendemain, elle m’a appelé tout de suite. Le lendemain matin, elle m’a appelé immédiatement pour me dire : « je n’ai plus de sciatique. Je gambade comme un lapin. J’ai chanté sous ma douche ».

LUC : Excellent!

GEORGIA : Elle me dit : « Je super soulagée, je suis heureuse comme tout. Je n’ai plus ma sciatique, je n’ai plus mal. Plus besoin d’anti-inflammatoires. » Je suis revenue la voir chez elle. Nous avons fait une vérification. Elle ne ressentait plus rien.

LUC : Il n’y avait plus rien. Super. Génial!

GEORGIA : Elle m’a embrassée.

LUC : Ça me fait penser. Je dis souvent qu’il ne faut pas travailler sur des douleurs directement, mais là, comme tu avais l’impact émotionnel qui avait provoqué la douleur, c’était tout à fait une bonne idée de travailler dessus. Génial.

GEORGIA : Tu sais, je l’ai fait comme je travaille beaucoup l’intuition, mon intuition a pris le dessus.

LUC : L’intuition, c’est certainement la meilleure guide qu’on connaît et de loin.

GEORGIA : Oui.

LUC : Super. Bravo. J’ai cru voir aussi que tu avais travaillé avec ton compagnon aussi?

GEORGIA : Oui. J’ai travaillé avec mon compagnon et ça s’est super bien passé. Nous avons libéré une peur. Je ne sais pas comment on pourrait la qualifier, cette peur-là. C’est une peur d’être incompris, la peur de ne pas être compris.

LUC : Ça se manifestait comment?

GEORGIA : Ça se manifestait surtout par un renfermement quand il entendait quelque chose ou une parole de ma part où il se renfermait. Il se fermait comme une huitre et il boudait.

LUC : C’est très masculin, effectivement.

GEORGIA : C’est ça. Il se mettait à bouder pendant des jours. Ça pouvait durer jusqu’à une semaine quand même.

LUC : Ce n’est pas agréable quand même.

LUC : Ce n’est pas super agréable. Ça, c’est sûr.

LUC : Non.

GEORGIA : Et pour lui non plus d’ailleurs.

LUC : Parce que lui aussi il en souffrait, de ce truc-là?

GEORGIA : Oui, parce qu’il était conscient.

LUC : Il était conscient, mais il n’arrivait pas à faire autrement? Il était coincé avec ça?

GEORGIA : C’est-à-dire que pendant très longtemps, il a fonctionné de manière inconsciente. Il en voulait à la personne de lui avoir fait du mal, mais sauf que depuis qu’on se connaît, il a quand même…

LUC : Il a travaillé un peu?

GEORGIA : Il travaillait sur lui pas mal et il savait très bien que c’était une blessure qui était réactivée. Il était conscient que cette blessure été réactivée à chaque fois, mais il n’arrivait pas le maîtriser, à le contrôler.

LUC : C’est toi qui lui as proposé?

GEORGIA : Oui et non. Il m’a vu travailler sur mes propres peurs et lui il s’est dit : « mais super! » Il s’est fait une petite liste.

LUC : D’accord.

GEORGIA : Il m’a dit : « écoute, moi j’aimerais bien que tu me libères de celle-ci, la première, celle qui me pourrit la vie depuis des années et dont je veux me débarrasser une bonne fois pour toutes parce que je sais qu’elle est vraiment handicapante et qu’elle me pourrit la vie et elle pourrit notre vie. »

LUC : D’accord.

GEORGIA : « Je sais que ce n’est pas non plus super pour toi ».

LUC : Qu’est-ce que ça a changé?

GEORGIA : Qu’est-ce que ça a changé? Déjà, la séance s’est super bien passée et tout de suite après la séance, il était complètement un peu dans les vapes.

LUC : Oui.

GEORGIA : Il était vaporeux, mais il était bien. Il m’a dit : « oui, je suis bien. Je me sens comme dans du coton, mais je suis bien ». Et les jours qui ont suivi, il m’a dit : « je me sens plus léger, je me sens plus pétillant, je ne me suis jamais senti aussi bien de ma vie. » C’est ça qu’il m’a dit.

LUC : Jamais senti aussi bien de sa vie?

GEORGIA : Oui.

LUC : Ça, c’est cool.

GEORGIA : Je crois qu’il a lâché quelque chose d’énorme quand même. Il a lâché quelque chose de gros, de plus gros que ce qu’il croyait. Oui. Je pense que ça le dépassait un peu. Il est beaucoup plus détendu. Il est beaucoup plus léger, pétillant, détendu. Moi, je peux faire de l’humour sans que ça soit dramatique…

LUC : D’accord. Tu peux en faire plus.

GEORGIA : Disons que moi, je suis beaucoup plus détendue. Je sais que je peux parler. Je suis quand même quelqu’un de très spontané et c’est vrai que j’essayais de calmer un peu ma spontanéité parce que j’avais peur de blesser. Mais là, c’est bien parce que je peux continuer à être moi-même, à être spontanée, authentique et à dire ce que j’ai envie de dire alors que ce n’est pas forcément blessant.
Même pour ma phobie de l’autoroute, il pouvait se sentir agressé.

LUC : Oui, oui.

GEORGIA : Lui il ne se sent plus forcément blessé, touché, visé.

LUC : D’accord. Dans votre relation, ça change des choses, je suppose.

GEORGIA : Énormément. Ça a énormément changé de choses dans notre vie individuellement à tous les deux, chacun, mais ça a aussi énormément changé de choses dans notre vie de couple parce que maintenant on est beaucoup plus liés, plus confiants, plus légers. On a beaucoup plus d’humour. C’est beaucoup plus détendu. Oui. C’est vraiment un autre lien. C’est plus profond aussi.

LUC : Oui?

GEORGIA : Oui, vraiment. Ça, je ne m’y attendais pas franchement. Je ne m’attendais pas à ce que ma vie de couple soit magnifiée.

LUC : Magnifiée, carrément!

GEORGIA : Oui.

LUC : Ça m’émeut un petit peu.

GEORGIA : C’est vrai, sincère. Sinon je ne dis pas des choses. Je te le dis vraiment avec sincérité. Ça a magnifié notre vie de couple parce que tous les deux, on est débarrassés de poids, on est débarrassés de choses lourdes et on est plus légers. On est un peu comme pas insouciants, mais tu vois, on est plus…

LUC : Moins plombés?

Georgia s'est libérée de sa phobie de l'autoroute
Georgia s’est libérée de sa phobie de l’autoroute

GEORGIA : Plus joyeux. Oui. Il y a plus de joie et plus d’amour aussi. Oui. Il y a plus de confiance, plus de liberté, chose qui est essentielle dans un couple.

LUC : Oui, bien sûr.

GEORGIA : Même s’il y avait déjà beaucoup de communication, la communication pouvait être brouillée ou faussée par rapport aux peurs.

LUC : Oui, bien sûr. Oui.

GEORGIA : Et là, le fait que déjà nous parlions bien, on avait une très bonne communication, le fait qu’il n’y ait plus cette peur, la communication est encore plus fluide et plus spontanée et plus authentique.

LUC : Oui, plus authentique. Vous pouvez être vraiment chacun vous même et vous ouvrir complètement à l’autre.

GEORGIA : C’est ça, le grand secret. C’est qu’on peut vraiment oser être soi-même à cent pour cent sans avoir peur de blesser l’autre et ça, c’est chouette. Ça, c’est génial.

LUC : C’est énorme!

GEORGIA : C’est énorme. C’est énorme.

LUC : OK. Super. Vraiment super merci de tous ces partages. Ça a un impact sur toi, sur les gens que tu accompagnes, sur ton couple.

GEORGIA : Oui.

LUC : Jusqu’où ça va aller comme ça?

GEORGIA : Écoute : franchement, moi je suis aussi très remplie de gratitude par rapport à tout ça parce qu’ayant moi-même été libérée et sachant que je peux aussi libérer d’autres personnes, ça me remplit le cœur de joie et je me dis que c’est super de pouvoir aussi contribuer à ça et de permettre à d’autres personnes de se libérer et d’avoir le cœur plus léger, d’avancer dans la vie avec plus de confiance, avec plus d’élan sans avoir peur de tout parce que finalement, au bout du compte, on fait notre vie en fonction de nos peurs.

LUC : Malheureusement pour beaucoup.

GEORGIA : Oui, on se limite énormément et à partir du moment où les plus handicapantes, les plus lourdes ont sauté, c’est comme si d’un coup il y a l’oxygène qui arrive.

LUC : La vie, elle est quand même super cool. C’est tellement plus sympa, c’est plus cool.

GEORGIA : Exactement, c’est ça. La vie est plus cool. On se sent vachement plus serein, on est plus détendus, on est plus joyeux et les choses sont plus fluides.

LUC : Oui, c’est ça.

GEORGIA : On attire à nouveau finalement puisqu’on attire à nous ce que l’on est intérieurement quand même. Plus on est serein, on est léger, on est joyeux et plus on attire cette énergie à nous.

LUC : C’est ça.

GEORGIA : Et ça, ce n’est que du bonheur.

LUC : Merci. Merci beaucoup de tous ces partages. On a été un peu long, mais c’est tellement passionnant!

GEORGIA : Moi, je tiens surtout à te remercier parce que c’est toi le concepteur de cette méthode et c’est grâce à toi tout ça.

LUC : Merci beaucoup.

GEORGIA : Oui.

LUC : Ma valeur d’impact, elle est toute contente, je me sens vraiment utile, merci !.

GEORGIA : C’est sincère. C’est tout.

LUC : Merci beaucoup. Juste un dernier truc : s’il y a des gens qui hésitent encore et qui sont dans les mêmes difficultés comme ça, par exemple une phobie de l’autoroute parce qu’il y en a un paquet des gens qui ont ce genre de problème ou d’autres et qui hésitent à s’inscrire, à faire cette formation, qu’est-ce que tu leur dirais, toi?

GEORGIA : Je leur dirais simplement qu’après une séance NERTI — une ou plusieurs…

On est plus la même personne. On n’est plus jamais la même personne.

LUC : Ça veut dire qu’on est plus soi-même?

GEORGIA : On devient soi-même.

LUC : D’accord.

GEORGIA : On devient soi-même, véritablement soi-même. C’est-à-dire qu’on découvre sa vraie joie, sa vraie personnalité, celle qui ose, celle qui a l’audace d’aller de l’avant, celle qui n’a plus cette personnalité qui a peur, qui se retient. La vie n’est plus la même. On ne voit plus la vie de la même façon en tout cas. Moi, je trouve qu’on n’a plus la même vision de la vie.

LUC : Oui.

GEORGIA : Par contre, je peux comprendre que certaines personnes aient peur de s’engager dans une formation parce qu’aujourd’hui, il y a tellement de formations. On propose tellement de formations sur Internet. Je peux comprendre.

LUC : Oui. Justement, par rapport à ça, le fait que ça soit sur Internet et que ce ne sont pas en direct, est-ce que c’est gênant?

GEORGIA : Moi ça ne m’a pas gêné du tout. Bien au contraire, j’ai trouvé ça très confortable parce que j’ai fait ça comme je pouvais, au moment où j’en avais envie et c’est vrai que j’ai trouvé ça très pratique. Moi, je suis assez pragmatique quand même aussi.

LUC : Oui.

GEORGIA : J’aime bien les choses pratiques; ça va droit à l’essentiel. À la limite, des formations en live, j’en ai fait déjà et franchement là, je trouve que c’est une formation de qualité parce qu’il y a tout ce dont on a besoin, il y a toutes les explications. Je trouve que c’est très simple. C’est facile à comprendre. Je veux dire que c’est accessible, c’est très accessible et surtout, on est bien suivis.

LUC : D’accord. Tu ne t’es pas sentie seule ?

GEORGIA : Non, pas du tout alors que justement, dans certaines formations en live, on peut parfois se sentir moins accompagné.

LUC : D’accord. Ça peut paraître paradoxal.

GEORGIA : Oui. Oui, ça peut paraître paradoxal.

Mais moi qui quand même ai suivi beaucoup de formations, beaucoup de séminaires, je parle en connaissance de cause là sur ce coup parce que je suis quand même dans le milieu du développement personnel. Dans certaines formations en live, parfois on n’est pas aussi bien accompagné et là j’ai trouvé qu’il y avait un suivi très sérieux. D’ailleurs, on a un échange qui est très régulier et vous êtes parfaitement accessible. Il n’y a vraiment aucun souci. Pour moi en tout cas, aucun souci.

LUC : Tu dis « vous », ce n’est pas parce que tu me vouvoies. C’est parce qu’il y a Thomas aussi.

GEORGIA : Oui, toute l’équipe.

LUC : C’est ça. Et Farah aussi qui répond.

GEORGIA : Farah et Thomas, bien sûr.

LUC : Oui.

GEORGIA : Oui, oui. Pour vivre sans ses peurs limitantes, ça n’a pas de prix. Ça vaut tout l’or du monde.

LUC : Oui. Des fois, ce que je dis aussi, c’est que si l’argent ça ne sert pas à aller mieux, je ne sais pas à quoi ça sert.

GEORGIA : Oui, puis bien des fois on achète des choses bien plus chères qui ne nous servent pas spécialement et là j’avoue que je n’ai eu aucune hésitation et je me suis dit : « il ne manquait plus que ça, faire sauter ça pour… »

LUC : Pour vivre.

GEORGIA : Oui. Enfin ! , j’ai envie de dire. Enfin !

LUC : Enfin. Oui. Pour enfin vivre.

GEORGIA : Oui.

LUC : C’est un beau mot de la fin.

GEORGIA : Oui.

LUC : On peut dire ça : « vivre enfin ».

GEORGIA : Enfin. Oui.

LUC : On va s’arrêter là. Ceux qui regardent cette vidéo, si ça vous tente aussi de vivre votre vie aussi, de vivre enfin votre vie, de vous libérer de votre phobie de l’autoroute ou de n’importe quelle autre phobie, d’être vraiment vous-même comme la vit Georgia, vous connaissez le truc : nerti.fr. Il y a des vidéos. Si vous voulez vous inscrire derrière, vous vous inscrivez et ça sera nickel.

GEORGIA : C’est bien.

LUC : Merci beaucoup, Georgia.

GEORGIA : Merci, Luc.

LUC : Merci de tout ce que tu nous as partagé.

GEORGIA : C’est avec plaisir. Merci. Merci à toi. Merci à l’équipe.

LUC : Avec plaisir. OK. Ciao.

GEORGIA : Au revoir.

NERTI Live : ils y étaient, et vous y serez-vous la prochaine fois ?

Le premier NERTI LIVE est fini…

C’était un moment très chaleureux, très convivial,
plein d’émotions, plein d’apprentissages et plein de gratitudes.

Nous avons pu découvrir les expériences de chacun et les changements extraordinaires qu’ils ont vécus dans leurs vies depuis qu’ils ont commencé la formation en ligne.

C’était magnifique de voir la chaleur des échanges de ces personnes qui sans se connaitre ressentaient presque instantanément une communion, du fait qu’elles avaient vécues les mêmes sortes de difficultés dans leurs vies.

On aurait dit une grande famille qui se retrouve après s’être perdu de vue trop longtemps.

De plus grâce aux démonstrations en direct, aux exercices, aux réponses aux questions, aux rappels théoriques, chacun a pu encore faire un grand pas dans la direction de son bonheur de vivre.

Sans compter la note d’humour de la vidéo délire qui a été réclamée à grand cri !
(Pas la peine de le redemander, elle est strictement confidentielle… 😉 )

Ceux qui étaient présent se souviendront de ces moments magiques.
Les autres se consoleront ou s’engageront à être là lors de la prochaine session.

Je voulais juste vous partager notre joie en vous offrant la photo d’une bonne partie
des participants, radieux à la fin du Week-End !
Vous ne pouvez pas voir les larmes mais ils y en a eu aussi (de belles larmes d’émotion positive).

NERTI Live : Presque tous les participants du 1er rassemblement
NERTI Live : Presque tous les participants du 1er rassemblement

Vous pouvez y voir aussi les 3 gagnantes du concours de témoignage : Pierrette, Eliane et la lauréate Georgia !

Merci à toutes celles et ceux qui étaient présent !

Votre chaleur, votre gratitude, votre confiance et vos remerciements m’ont profondément touchés et m’ont permis de voir que l’impact qui est si important pour moi était bien réel.
Tout cela me motive à continuer à travailler pour réunir une équipe qui va me permettre de continuer à vous apporter le meilleur de mon expérience et de ma réflexion pour le plus grand bonheur de tous.

NERTI Live est le rassemblement annuel des participants de la formation NERTI en ligne.
Soyez présent la prochaine fois ! !

En attendant, bonnes libérations et prenez soin de vous

Luc Geiger
Concepteur de la méthode NERTI
(Nettoyage Émotionnel Rapide de Traumatismes Inconscients)

NERTI Concours de Temoignages

NERTI témoignages est un concours organisé du 4 au 30 mai

Il est uniquement réservé aux participants de la formation en ligne NERTI

Résultats du vote :

A la première place : N° 10 Georgia

A la seconde place : N° 9 Eliane

A la troisième place : N° 15 Pierrette

A la quatrième place : N° 7 Guy :

A la cinquième place : N° 13 Christine :

N° 1 Coralie :

N° 2 Alain :

N° 3 Yves-Henry :

N° 4 Mireille :

N° 5 Guillaune :

N° 6 Fabienne :

N° 7 Guy :

N° 8 Emmanuel :

 

 

N° 11 Solange :

N° 12 Ghyslain :

 

N° 14 Hervé :

 

Une nouvelle session de formation vient d’être ouverte.

Si vous voulez en savoir plus et voir les vidéos de présentation, cliquez sur le bouton ci dessous pour vous inscrire :

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Prenez soin de vous

Luc GEIGER
Concepteur de la méthode NERTI

Grâce à NERTI mon rêve d’enfant de sauver le monde devient une réalité !

C’est en toute sincérité, sans aucune prétention et de manière très naturelle que je vais vous raconter quel a toujours été l’objectif de ma vie depuis que je suis gamin.

Petit, nous avions tous un rêve. Le mien était plutôt ambitieux j’avoue, je voulais sauver le monde ! Et un beau jour je me suis rendu compte que c’était en train de se produire… Voici mon histoire.

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Mon rêve : être celui qui allait sauver le monde !

Petit, je m’imaginais comme un genre de super héros qui combattait le mal et notamment, le malheur des gens.
Dans ma tête d’enfant, je ne comprenais pas que l’on puisse continuer à être malheureux et je m’efforçais d’apporter de la joie et du bonheur autour de moi.
Par exemple, vers mes 10 ans, j’avais un petit jeu que je faisais. J’adorais ça !
A chaque fois que mes parents me demandaient d’aller chercher du pain, je devais descendre une grande côte pour aller à la boulangerie et tout au long du chemin, à chaque fois que je croisais quelqu’un, je le regardais dans les yeux et je faisais un peu le fou pour attirer son attention. Mon but était atteint lorsqu’un sourire se dessinait sur son visage.
Puis, je continuais mon chemin tranquillement, tout content avec cette impression d’avoir accompli mon devoir. Vous imaginez le petit garçon tout fier de lui, tête haute et sautillant partout, et bien c’était moi dans toute ma splendeur !

Ma valeur « d’Impact »

Cette envie de changer le monde, de faire une différence dans la tête des gens ne m’a toujours pas quittée, même aujourd’hui avec quelques « petites années » en plus.
Aujourd’hui, j’ai compris qu’il y a tellement de choses à gérer, qu’il fallait que je priorise mon rêve pour l’atteindre. Voici ma priorité n°1 et je l’ai appelée « l’impact« .

Depuis tout petit et même maintenant dans le cadre de mon activité professionnelle, tout ce qui me donne de l’énergie, de la joie, de l’enthousiasme et toute ma vie tourne autour de ce désir de faire une différence la plus grande possible dans la vie des gens. Voilà pour moi ce qu’est l’impact, toucher le plus grand nombre de personnes.

Une première étape : l’enseignement

Nous avons tous au fond de nous des envies irréprésibles et moi, j’ai toujours eu envie d’enseigner, d’apprendre aux autres et de partager.
J’ai d’ailleurs commencé tout jeune à expliquer les problèmes de mathématiques à mes amis, à mon frère et ma sœur. Les équations à double inconnue, le théorème de Pythagore, ça vous rappelle des souvenirs n’est-ce pas ?!
Mais à l’âge de 9 ans, j’en étais sur, je le savais : je voulais être professeur.
En plus des problèmes de maths dans la cours de récré, j’ai commencé à enseigner la gymnastique à des petits enfants quand j’avais 15 ans. Ma voie était toute tracée et qu’est-ce que j’aimais ça.

Quand je suis devenu professeur à l’âge adulte, j’ai rapidement trouvé que ça ne faisait pas assez de différence. Vous l’aurez compris, je n’avais pas l’impact souhaité.

La révélation : devenir thérapeute

J’ai alors cherché longtemps à tâtons comment apporter cette valeur d’impact si importante pour moi, jusqu’à ce que je parvienne à la profession de thérapeute et de coach que j’exerce actuellement.

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J’ai alors eu la sensation d’être à ma vraie place, de vraiment être en accord avec ma « mission de vie ».
Mes clients allaient beaucoup mieux. Quelle récompense inestimable pour moi.
Et de fait, le bouche à oreille m’a très vite permis de ne plus rien avoir à faire pour avoir un cabinet plein.

Plus fort : enseigner aux thérapeutes

J’étais extrêmement satisfait de ce que j’arrivais à apporter aux gens, mais je voulais apporter encore plus (moi éternel insatisfait ?). Pour encore augmenter mon impact, j’ai ensuite commencé à enseigner à des coachs et à des thérapeutes qui allaient utiliser ce que je leur enseignais pour aider leurs clients. Un professionnel qui propose ma formation à ses clients, cela démultipliait le nombre de personnes que je pouvais toucher. Certes pas directement, mais cela me convenait vraiment.

L’explosion des limites : Internet

Puis, j’ai commencé à m’intéresser à internet et à la possibilité de toucher de façon individuelle beaucoup plus de monde. C’est alors que j’ai créé dans un premier temps le blog Mister-NO-Stress qui a un certain succès. J’y ai créé une formation pour apprendre à gérer son stress en 21 jours basée sur les exercices de sophrologie des plus efficaces. Mais cela ne faisait pas encore suffisamment de différence à mon goût, je n’avais pas encore assez d’impact (je vous le dis, je suis un éternel insatisfait !).

Ma deuxième valeur : l’autonomie

Une autre de mes valeurs très importante est l’autonomie. J’aime que les gens soient autonomes, responsables et capables de prendre leur vie en main par eux-mêmes. Alors comment concilier ces 2 valeurs qui peuvent paraître complètement opposées, l’impact et l’autonomie ? 

Créer ce que j’aurais rêvé avoir à ma disposition

Encore une fois, je me suis remis en question. Et après de longs monologues, j’ai alors imaginé ce que j’aurais moi-même rêvé de trouver quand j’étais timide, coincé et mal dans ma peau (oui oui, je suis un ex grand timide, on ne dirait pas hein ?). La réponse était simple à dire mais n’avait encore jamais été réalisée : « Une auto-thérapie en ligne » !

Le nettoyage émotionnel

J’avais alors synthétisé à partir de mes diverses formations, une technique que j’ai baptisée « Nettoyage Emotionnel ». Je l’utilisais très souvent à mon cabinet avec des résultats assez époustouflants (même moi je ne m’en remettais pas).

Cette technique permettait de se débarrasser de toutes réactions émotionnelles disproportionnées et/ou incontrôlables. Et le plus souvent une réactivité pouvait être éliminée en 1 à 3 séances. Le plus étonnant c’est que non seulement, les gens n’avaient plus leurs peurs, comme par exemple, la peur de prendre l’avion, mais que même en recherchant cette peur, ils ne la retrouvaient plus ! C’est comme si elle avait totalement disparue, à tel point que souvent ils n’arrivaient pas à comprendre ce qui les terrorisait autant et se trouvaient un peu ridicules.

Une notoriété grandissante

Ma notoriété dans la région a alors rapidement augmentée. Tellement que j’ai fini par être contacté par les médias par exemple des télévisions comme M6, 7LTV, Direct 8, W9 mais aussi des blogs, des journaux nationaux comme « Closer », « Nous Deux ». J’ai même été interviewé comme étant un « Expert » lors de différents sommets (bien-être, couple, booster Gala, etc…). Sans oublier les passages sur des radios locales et nationales !

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J’ai aussi été sollicité par de grandes entreprises comme le groupe Accor Hotel, Royal Canin ou encore les hypermarchés U.

Ma valeur « d’impact » à commencé alors à être vraiment bien remplie. J’avais aussi commencé à enseigner cette technique tellement efficace aux thérapeutes sous le nom de NERTI (Nettoyage Émotionnel Rapide de Traumatismes inconscients) et ils obtenaient eux aussi des résultats aussi époustouflants que les miens !

La formation-coaching d’auto-thérapie en ligne

Je me suis donc (encore) demandé comment je pouvais créer un moyen pour que les gens puissent apprendre en autonomie cette technique afin d’obtenir par eux-même cette libération émotionnelle. Que devais-je faire pour mettre en place de « l’auto-NERTI » ?

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C’est ainsi que j’ai conçu la formation-coaching en ligne « La révolution NERTI ». J’en ai fait un parcours ludique comme une aventure dont vous êtes le héros. Comme une quête dont le but, dont le « Graal » est la libération émotionnelle. Mais contrairement au « Graal », cette libération est tout à fait atteignable car elle se déroule dès le quatrième module. Pour y parvenir, l’aventurier doit passer par plusieurs étapes qui lui permettent de renforcer les qualités requises pour parvenir à cette libération.

Les doutes

Au début, j’avais un peu peur, car je me demandais si les participants parviendraient à obtenir les mêmes résultats qu’au cabinet. Pour faciliter les choses, j’ai mis en place un apprentissage pour faire une libération émotionnelle « à chaud ». C’est à dire au moment-même où les personnes sont confrontées à leur problème de phobies, attaques paniques, jalousies, timidités maladives et autres réactions émotionnelles anormales et incontrôlables. Il est alors bien plus facile de faire une libération émotionnelle efficace car comme on dit, c’est au pied du mur que l’on voit le mieux le mur.

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Des résultats magiques

Rapidement, je me suis rendu compte que, non seulement les participants obtenaient les mêmes résultats, mais qu’en plus ils devenaient beaucoup plus autonomes que ceux que j’avais reçu au cabinet. Après avoir appris la technique, ils en profitaient pour se débarrasser de toutes les autres réactions émotionnelles qui leur empoisonnaient la vie. Cela remplissait donc en même temps mes 2 valeurs les plus importantes : l’impact et l’autonomie. Autant vous dire que j’étais ravi !

Encore plus loin…

Après avoir appris aux gens à se libérer par eux-même de leurs phobies à chaud, je me suis dit que ce serait bien aussi qu’ils puissent le faire à froid. Parce qu’il y a des circonstances où c’est vraiment difficile de le faire à chaud, comme par exemple en voiture ou quand on est face à d’autres personnes. Là encore, les résultats ont dépassé mes espérances et celles des participants.

Toujours plus d’impact

Un certain nombre de ces premiers participants ont alors commencé naturellement à vouloir faire profiter leurs proches de cette technique. Ils y allaient avec tout leur entrain et leur enthousiasme, et certains ont eu de très bons résultats. Mais d’autres me contactaient souvent pour me poser des questions à cause des difficultés rencontrées. J’ai rapidement été débordé par les demandes, mais c’était normal. Tous les êtres sont différents.

La structuration de NERTI en Ligne

Pour répondre à ce besoin, j’ai alors décidé de transposer ma formation de thérapeute NERTI Live en une formation en ligne en créant des niveaux.

    • Un niveau Technicien pour les particuliers avec auto-NERTI à chaud
    • Un niveau Praticien pour les semi-professionnels avec auto-NERTI à froid et NERTI à Chaud sur les autres
    • Un niveau Maitre-Praticien pour les professionnels avec NERTI à froid sur les autres avec une supervision différée

Je me demandais (de nouveau) si le niveau de compétence serait aussi bon en ligne qu’il l’était dans les formations Live. Et encore une fois, les résultats ont dépassé mes attentes. Les thérapeutes formés en ligne arrivent pour un plus grand pourcentage à s’approprier la technique et à l’utiliser avec leur clientèle. Du coup, je suis en train d’annuler mes formations Live pour les transformer en rassemblement des stagiaires en ligne pour se retrouver et faire de la supervision.

Finalement, un impact mondial !

Cerise sur le gâteau, cela me demande beaucoup moins de temps personnel et me permet de toucher beaucoup plus de monde et sans limitation de lieu.

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Les stagiaires prennent leurs cours depuis la France entière et depuis les quatre coins du monde. A l’heure où j’écris ces lignes, il y a plus de 30 pays avec des stagiaires NERTI en ligne : du Québec au Vietnam, en passant par l’Afrique et la Nouvelle-Zélande, sans parler évidemment des DOM TOM !

Voulez-vous voir les vidéos gratuites de présentation de la formation NERTI en ligne  ? Si oui inscrivez-vous en cliquant sur le bouton suivant.

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Alors, elle n’est pas belle mon histoire ? Tout est parti du fait que j’allais chercher le pain et que je voulais rendre les gens heureux… Mon objectif est atteint ! Mais… je me pose encore plein de questions (et oui !) pour que ce nettoyage émotionnel touche encore plus de personnes. Si vous avez des idées, je suis preneur ! Alors, n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire, c’est avec plaisir que j’y répondrai.

Prenez soin de vous.

Luc Geiger – Mister NO Stress

La méthode NERTI révolutionnaire

Bienvenue sur Le blog Officiel de la méthode NERTI. C’est ici que vous découvrirez les principes fondamentaux de cet outil révolutionnaire qui vous aidera à mieux vivre au quotidien et à vous projeter dans un futur bien meilleur que vous ne l’imaginiez.

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Qu’est-ce la méthode NERTI brièvement ?

NERTI c’est quoi ? C’est un Nettoyage Émotionnel Rapide des Traumatismes Inconscients. Des traumatismes qui nous empêchent d’avancer et qui font que des barrières se dressent devant nous. Résultat ? Nous sommes dans l’incapacité d’évoluer, de grandir et de sortir grandi d’une expérience qui valait pourtant le coup d’être vécue.

Je suis Luc Geiger, le créateur de la méthode NERTI, sauvé d’une timidité maladive à partir du moment où je me suis pris en main. Mais ne vous inquiétez pas, nous ferons connaissance au fur et à mesure des articles. D’ailleurs, d’autres posts seront rédigés très prochainement.

N’hésitez pas à me suivre sur les réseaux sociaux et à commenter pour que nous fassions connaissance !

Prenez soin de vous

Luc Geiger.
Formulaire d’inscription à NERTI.

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